‹ Histoire de la législation romaineChapitre 166 sur 297 · ENSEIGNEMENT DU DROIT. 4S · texte numérisé non relu

ENSEIGNEMENT DU DROIT. 4S

nombre à Rome» et où s* agitait, en toutes, au moment dont parle Aulu-Gelle, Ja même question, soulevée par un fait récent : si un questeur pouvait être appelé m jus devant le préteur (1). — Plus . y tard, à tout le moins au temps du Bas-Empire , indépendamment l'^^^ '^ ^ ' ^ ^

de l'enseignement privé, se produit un enseignement public.

c'est-à-dire institué par Ffiutorité et donné sous sa direction. On v'^V'^*' '

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est fondé à croire que Rome, suivant toute probabilité, eut avant Constantinople une école publique, où se faisaient ce que les Romains ont nommé les études libérales; mais les documents sur l'organisation de cette école et sur les diverses branches de renseignement qui y étaient donné nous manquent. Nous trouvons . ^ . seulement dans le Code Théodosien, sous cette rubrique : De ."^ *'hèodi studiis liberalibus urbù Romœ et Canstantinopolttanœ ^ à la /V/j:û;^;vV date de Tan 370, une constitution des empereurs Valentinien !'% ^; ^'«hÏuv/. . Valons et Gratien, sur la discipline de ces études, où les empe* "^/^ reurs ne vont pas de main morte : car après avoir fait aux étudiants les injonctions de se produire dans leurs réunions tels qu'ils doivent être, d'éviter de se faire une réputation honteuse ou désbonnète, de fuir les associations, tenues pour voisines du crime, recomnaandé de ne pas fréquenter trop assidûment les spectacles, de ne pas se livrer vulgairement à des banquets intempestifs, ils ajoutent que ceux d'entre eux qui ne se conduiront pas , dans la ville, comme la dignité des choses libérales l'exige, pourront être publiquement battus de verges, immédiatement après embarqués , expulsés de la ville et renvoyés dans leur pays (2).

Cette constitution ne figure plus dans le Code de Justinien , où / , f. ,^ ^^ a pris place seulement celle rendue cinquante-cinq ans après, en '<< s.f'\inn 425, par Théodose II et Valentinien III, portant organisation de l'école publique de Constantinople avec ses trente et un professeurs, dont deux pour le droit (ci-dess., n* 498).

colonmas sut statiooet se occnUet. t — 47, iO, De injur., 17, 1 7 : «Ad 8Uitîo«* aem ¥el tabemam. t

(1) AuL.-GiLL., XIII, 18 : « Qucsitam esse memini in plerisque Roms sta-» tionibns jas pnblîce docentiom ant respondentiam, an qnostor Populi Romani ad praetorem in jns voeari posset. i Anla^Geile y tranche affirmatiiremeat la qoestiott, avec unanimité d'avis , par la lecture d*un passage de Varron.

(S) Goix. Tbsod., 14, 9, De stud. iiber., i, const. Valent. Valens et Grat«| an 370.

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