‹ Histoire de la législation romaineChapitre 85 sur 297 · Proprétenn (proprœtores · texte numérisé non relu

Proprétenn (proprœtores

. A^n <vccr^ 231. Les provinces étaient les unes consulaires, les autres

/«nivctU^ ^ prétoriennes : les premières étaient celles où il était nécessaire

d'entretenir une armée ; on les confiait ordinairement aux consuls

sortants ; les secondes, celles où quelques troupes suffisaient, elles

^ étaient données aux préteurs. Mais ce n'étaient que des causes

variables, comme l'état du pays, sa position par rapport au siège de la guerre, qui déterminaient le sénat à considérer telle province comme consulaire ou comme prétorienne. Aussi cette qualité pouvait-elle changer d'une année à l'autre. Les provinces prétoriennes avaient, comme les consulaires, un questeur, des lieutenants et des publicains. 232. Les proconsuls et les propréteurs ^ en règle générale, ne (.< ti.t r ^^^feeevaient leurs pouvoirs que pour une année; au sortir de leur ^^' "• 'V gestion, ils devaient rendre leurs comptes au sénat; mais on les voit presque toujours, dans l'histoire, ne présenter que des comptes illusoires , se maintenir par l'intrigue ou par la force dans leur charge, s'unir aux lieutenants, aux questeurs et aux publicains pour épuiser la province par leurs dilapidations et l'écraser par leur arbitraire.

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