HANS SACHS
flans Sachs continue la poésie bourgeoise du xv° siècle; son rôle da la littérature allemande. — Son caractère; diversité de son œuWv! — Ses rapports avec la Réforme.
er
On considère généralement Hans Sachs comme le plus gr& des maitres chanteurs. Il appartient, en effet, à ce groupe dar sans poètes, mais il s’en sépare aussi pour une partie consid
/rable de ses ouvrages. Il est l'héritier direct de cette poésièk * XV? siècle qui cherchait moins à plaire qu'à instruire, la seu
que l’on comprit encore après que la tradition chevaleresque f éteinte. Hans Sachs a tout le naturel, toute la saine franchi de cette poésie; il en a aussi la oi et les fastidieuses lo gueurs, Mais son action aurait été moins di s'il n'avait qu'un maître chanteur. Il faut dire, à l'éloge de Hans Sach que sa renommée a grandi toutes les fois que la littérature all mande est revenue à-ses vraies sources. Négligé”et presq oublié au xvir siècle, il a été remis en honneur par Herder Gœthe. Il donne la main, par-dessus les deux écoles de Silési à Bodmer et à Klopstock, et l’on peut, sans exagérer sa vale:
comme poète, lui assigner une place dans la série des écrivaÿ ‘ qui représentent la grande tradition nationale.
Né le 5 novembre 1494, fils d’un tailleur de Nurembeit Ho Sachs suivit pendant sept ans l’école latine de cette ville. Il1 reçut jamais que cette instruction élémentaire, qu'il complé
. plus tard par une immense lecture. Comme il fallait apparten
à une corporation, il choisit celle des cordonniers. Il apprit € même temps l'art du chant : ce fut pour lui, comme un aut