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ar + #4 "4 14 à È % L'IMITATION FRANÇAISE.
à toutes les formes : il est universel, parce qu'il n’est jamais même. Opitz, ayant traduit les Troyennes de Sénèque, com lui-même une tragédie sur Judith, et, pendant son travail, co: pour avoir un appui constant sous la main, il traduisit en l’Antigone de Sophocle. Dans ses poèmes champêtres, il essaya prendre une certaine indépendance, en s'inspirant des. souv nirs de son pays natal; mais ses descriptions devinrent fas dieuses, à force’ d’être détaillées. Une éruption du Vésuve à
eu lieu en 1633, il voulut chanter ce phénomène; mais il pr d'abord des renseignements si exacts, et il en profita si bier qu'il fut obligé de joindre un commentaire à son poème.
/ Poème n’en fut que plus admiré. Les qualités d’Opitz, la clarté € ” la netteté du style, frappaient par leur nouveauté, et ses défau répondaient aux préjugés du temps : c’est ce qui explique so succès. Au reste, son érudition classique et ses relations. l'étranger lui donnaient de la considération. Opitz n’est pas
rité n’a pas ratifié les éloges de Fleming; elle n’y à vu qu
témoignage d’une reconnaissance d'autant plus touchante - disciple, s’il avait vécu, aurait sans doute éclipsé la gloir maître. CA
Tout en se rattachant à l’école de Silésie, Fleming apparti
par Sa naissance à cette partie montagneuse de la Saxe u appelle le Vogtland. Fils d’un pasteur protestant, il recut sa ] mière instruction dans la maison de son père. Il se rendit e
à l’université de Leipzig, pour étudier la médecine. Unir, c
il dit, l’art du chant à celui de la guérison, fut dès lors le
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