RÉACTION CONTRE L'ÉCOLE DE SILÉSIEN
Dissolution de l’école de Silésie. —— 1. Les épigrammes littéraires Wernicke. — 2. Persistance de l’imitation ; les satires de Car:
Christian Weise et ses comédies. La raison érigée en prim suprême. Échec final de l’école. — 3. Brockes, un précurseur l'
tain de Klopstock. ‘4 % À
L'école de Silésie durait encore, quoique son autorité s’affai d'année en année. Les meilleurs esprits s’en séparaient et: vaient leur propre voie. Les liens se relâchaient, Les forces S'ér: | pillaient; on remarquait de plus en plus ce manque de cohési signe caractéristique des périodes qui finissent. Les satiri avaient déjà mêlé la critique littéraire à la peinture des mœ mais ils n'avaient blâmé, au fond, que l’exagération d'un. prin dont ils reconnaissaient la justesse. Bientôt la doctrine. même mise en question, et, ce qui semblait engore” plus Les on douter du talent des maîtres. : :
#. — WERNICKE.
Le premier dissident qui se produisit au sein de l'écol
homme dont le jugement critique était fortifié par une gra
Wernicke fut trop peu apprécié de ses contemporains : + nent Hi RSsrHime où l’on est TEE en sur Sa vie
fils d’un bus saxon et d’une mère anglaise. C’ était un esprit mopolite. Il séjourna longtemps en Angleterre, ets établit à Hambourg. 11 fut nommé, en 1708, ministre résident du