RÉACTION CONTRE L'ÉCOLE DE SILÉSIE
de à Paris; il mourut à Copenhague, en 1725. Wemicke publia abord, en 1697, à Amsterdam, un recueil d'Inscriptions ou Épiammes, qui s’augmenta d'édition en édition. Il joignait à chame de ses petites poésies des remarques en prose, où sa pensée développait et se complétait par des exeraples. Il attribuait un and rôle à la critique littéraire, à condition qu’elle fût sérieuse, ufen restant mesurée dans les termes. Il prétendait que ce iravait élevé si haut la littérature française, c'est que chaque Wwrage, quel qu’en fût l’auteur, était aussitôt suivi d’une crique, tandis qu’en Allemagne on ne pouvait toucher à un grand mn sans être assailli paf*un essaim de poétereaux, disciples SQurs qui se croyaient intéressés à la gloire du maître. Wernicke | ‘lPexpérience du danger qu il peut y avoir à exciter la bile des
ais ses critiques restaient, et l'autorité de l’école était ébranlée. ernicke affirmait hautement que l'Allemagne avait plus de meurs que de poètes, que c'était par une étrange illusion lelle’ osait se comparer à tité. Il disait que les personnages tragiques de: Lohenstein drehaient sur des échasses, au lieu de chausser le cothurne. méprisait le style fleuri : « Ce sont les champs stériles qui sontenvahis parles fleurs: » Une de ses épigrammes, intitulée Sur imaines- poésies, est ainsi conçue : « La coupe? parfaite. Le vers? coulant. La rime? exacte. Les mots? bien ordonnés. Rien n’est dérangé que le sens?. » N'élait-ce pas, en deux lignes, toute la itique de l’école de Silésie? Wernicke pensait que le salut ndrait de la cour de Berlin, « où se faisaient remarquer des hommes distingués, qui savaient unir dans leurs poésies la régularité à l'invention, l'intelligence à la sensibilité, et parler une langue à la fois vive et correcte %. » C'était une allusion à h et au petit groupe qui se rattachait à lui.
. Uberschriffte oder D éion dué in Hiérésbh. Satyren, Kurtzen Lob-Reden F Kurtzen Sitten-Lehren bestehend, Amsterdam, 1697. — Un choix, avec Canitz, 'ukirch, Weise et Brockes, dans : Die Gegner der zweiten schlesischen Schule, de | Fulda (collection Kürschner).
a Der Abschnitt? gut. Der Vers? fliesst wol. Der Reim? geschickt. Et Die Wort'? in Ordnung. Nichts als der Verstand verrückt. »
n Bintemahl sich da einige vornehme Hoffleute hervorgethan, welche Ordung zu der Erfindung, Verstand und Absehn zur Sinnligkeit, und Nachdruck zur teinligkeit der Sprache in ihren Gedichten zu setzen gewusst.»— Article d'Erich ù dans la Al/gemeine Deutsche Biographie, t. XLII, p. 92.
auvais écrivains; il s’attira de violentes et grossières diatribes.
la France, à l'Angleterre, à l’anti-*
NA
| profanes, ses poèmes héroïques sont aussi prosaïques que ses satires. Sa !