M 4. — LA JEUNESSE. — « GOETZ DE BERLICHINGEN
L - « WERTHER ». — LE PREMIER « FAUST », — an-Wolfgang Gœthe naquit à Francfort-sur-le-Main, le 28 août IL appartenait à une famille d’aristocratie bourgeoise. Son ,. Jurisconsulte distingué et conseiller impérial, était un
tions des œuvres. — La dernière édition complète faite du vivant de Gæœthe ständige Ausgabe letster Hand) est celle de 1827-1831, en 40 vol. (Stuttgart, }; deux séries d'œuvres posthumes s'y sont ajoutées, en 1832-1834 (15 vol.)
1842 (5 vol.). — Parmi les éditions complètes qui ont suivi, nous citerons
ment : l'éd. in-4° de Cotta en 2 vol. (Stuttgart, 1836-1837) ; la Taschenausgabe ol. in-16 (Stuttgart, 1855-1858); l'éd. en 36 vol. in-8e faisant partie de la tion : Deutsche National-Litteratur de Kürschner (Stuttgart, 1882-1897) ; l'éd. inemann en 30 vol. in-8° (Leipzig et Vienne, 1901-1908) ; la Jubiläumsausgabe | vol. in-8° (Stuttgart, Cotta, 1902-1907); enfin l'édition en 20 vol. faisant » de. la Goldene Klassiker-Bibliothek publiée par Bong (Berlin, 1911). — ion monumentale commencée en 1887, après l'ouverture du Gæthe-Archiv, es auspices de la grande-duchesse Sophie de Saxe-Weirñar, comprend quatre : Werke, 52 vol.; Naturwissenschaftliche Schriften, 13 vol. ; Tagebücher, L ; Briefe, 50 vol.
iuctions françaises. — Œuvres de Gœthe, traduction nouvelle par J. Porchat, . in-8°, Paris, 1871-1874 (Z, Poésies, nouv. éd., 1906 ; II-IV, Théâtré, nouv. éd., V;, Poèmes et Romans, nouv. éd., 1910; VI, VIT, Wilhelm Meister, Nouvelles: Mémoires ; IX, Voyages; X, Mélanges). — H, Richelot, Gœthe, ses Mémoires vie, traduits et annotés, 4 vol., Paris, 1863-1864.
feSpondance. — Choix, d'après la grande éd, de Weimar, par Ed. von der (6 vol., Stuttgart, 1901), par Ph. Stein (8 vol., Berlin, 1902) et par Richard yer (Gæthe und seine Freunde im Briefwechsel, 3 vol., Berlin, 1909). — Pour flérentes périodes, on consultera surtout : la Correspondance de Merck, 1t68; les Correspondances de Gœthe, avec Frédéric-Henri Jacobi (publiée ax Jacobi, Leipzig, 1846), avec Lavater (par Hirzel, Leipzig, 1833; et plus ètement par H. Funck au 16° vol. des Schriften der Gæthe-Geselischaft) : \ugusta de Stolberg (Leipizg, 1839; 2e éd., par W. Arndt, 1881); avec le duc Auguste (2 vol., Weimar, 1863; éd. incomplète); avec Mme de Stein (par hœll, 8 vol., Woimar, 1848-1851 [3° éd., par Jul. Wahle, 2 vol., 1899]; par ersen, 3 vol., Leipzig, 1907; et par Jonas Frænkel, 3 vol., Iéna, 1908); avec (par Gœthe lui-même, 6 vol., Stuttgart, 1828-1829; 4 éd., 2 vol., 1881: ds par Græf et Leitzmann, 3 vol. Leipzig, 1911; traduction francaise, plète, par Mme de Carlowitz, revue par Saint-René Taillandier}; avec (par Guhrauer, 2 vol., Leipzig, 1851); avec Zelter (par Riemer, 6 vol. 1833-1834); avec les frères Humboldt (par Bratanek, Leipzig, 1876; étéc dans le Gæthe-Jahrbuch, IV, V): avec Frédéric-Auguste Wolf (par nays, Berlin, 1868). — La Correspondance de Gaœthe avec une enfant, de à Brentano, est puisée en partie dans l'imagination dé l’auteur (3 vol., »1835; 4e éd., par Herman Grimm, 1890; traduction française par Séb. Abbin Séb: Cornu}, 2 vol., Paris, 1843).
lersations. — Recueil par Woldemar de Biedermann, 10 vol., Leipzig, 1889- 2 éd. 5 vol., 1909. — Choix, sans les Conversations d'Eckermann, par Deibel idelfinger, 3° éd., Leipzig, 1908. — Eckermann, Gespräche mit G&the,3 vol., S: 1836-1848: nouv. éd., par H. Houben, Leipzig, 1911; traduction française, n choix de Votes et Fragments, par Délerot, 2 vol., Paris, 1863.
Ages biographiques et critiques sur Gœthe. — 1° Allemands : Joh. Falk, Aus näherem persünlichen Umgange dargestellt, Leipzig, 1832: 3e éd., 1856. W, Riemer, Mitteilungen über Gœthe, 2 vol., Berlin, 1841. — Sulpiz Bois:
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Freundeskreise, Brunswick, 1868. — Herman Grimm, Gœthe, Vorlesungen
plie), Leipzig, 1890. — Richard M. Meyer, Gæthe, Berlin, 1894; Qe.
homme méthodique et froid, mais instruit, et aimant le qu'il avait étudiés en Italie. Sa mère, fille d'un échevin, n'avait que dix-huit ans lorsqu'il vint au monde, avait des lités tout opposées; elle corrigeait, par la grâce et l’enjo ce que l'éducation paternelle avait de trop rigide; on a ga d'elle des lettres d’un tour vif et aimable. Gœthe disait plus qu'il tenait de son père sa haute stature et la direction série de sa vie, de sa mère (et c'était sans doute, à ses yeux, la m leure part) son joyeux tempérament d'artiste!, Sa prem
scrée, 2 vol., Stuttgart, 1862. — H. Düntzer, Frauenbilder aus Gathes J'ugen
Stuttgart, 1852; freundesbilder aus Gaæthes Leben, Leipzig, 1853; Aus Go
1876; de éd., 1887. — Viktor Hehn, Gedanken über Gœthe, Berlin, 1877 1902. — Ad. Schæll, Gæthe in Hauptzügen seines Lebens und Wirkens, Ben — W. Scherer, Aufsätze über Gæœthe, Berlin; 1886, 2e éd., 1900. == M. Be Gœthe, Gottsched, Zwei Biographien (extrait de la Allgemeine deutsche B:
— K. Heinemann, Gæthe, Leipzig, 1895; 3° éd., 1903. — A. Bielschowsk 2 vol., Munich, 1896-1903. — Max Morris, Gæthe-Studien, 2 vol.,. Berlin, 1898 : 2° éd., 1902. — G. Witkowski, Gæthe, Leipzig, 1899; 2e éd., 1912.
20 Anglais : G. H. Lewes, The Life and Works of Gæthe, 2 Vol, Lon 9e-éd. revue, Leipzig, 1858; traductions allemandes de J: Frehse (2 v 1857-1858; 18° éd., 1903) et de P. Lippert (2 vol , Berlin, 1886). — H Essays on German Literature, Londres, 1893.
3e Français : A. Hédouin, Gæthe. sa vie et ses œuvres, Paris, 1866 (d’api — E. Caro, La Philosophie de Gœthe, Paris, 1866; 2° éd., 1880. = An Wolfgang Gaæthe, les œuvres expliquées par la vie, 2 vol., Paris, 1866; 1895. — E. Lichtenberger, Étude sur les poésies lyriques. de Gœthe € 9e éd., 1882. — Th. Cart, Gæthe en Italie, Paris et Neuchâtel, 1881. — P.Sta Gœthe et ses deux chefs-d'œuvre classiques ([phigénie en Tauride et Herma Dorothée), Paris, 1881. —-Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, II (Gæt 1850); Mouveaux Lundis, IX (Entretiens de: Gæœthe et, d'Eckermanny Edmond Scherer, Études sur la littérature contemporaine, IT (Faus (Gœthe, 1872). — É. Montégut, Types littéraires et l'antaisies esthétique Wilhelm Meister, Dante et Gœthe), Paris, 1882. — H. Loiseau, Z'évoluti de Gaœthe, Paris, 1911. — F. Baldensperger, Gæthe en France, Bibliographie critique de Gæthe en France, Paris, 1907. Lai
Voir, pour le détail de ce chapitre et du chapitre suivant, mes deu Gæthe, ses précurseurs et ses contemporains, et Gœthe et Schiller.
1. « Vom Vater hab’ich die Statur, « Des Lebens ernstes Führen, « Vom Mütterchen die Frohnatur « Und Lust zu fabulieren. »
A consulter. — F. Ewart, Gœthes Vater, Hambourg et Leipzig, 1890 nemann, Gœthes Mutter, Leipzig, 1892 ; 7° éd., 1904. — H. Krüger-Wes und seine Eltern, Weimar, 1904. — KR. Knetsch, Gœthes Ahnen, Le Die Briefe der Frau Rat Gœæthe gesammelt von A. Koœster, 2 vol: 4° éd,, 1908. — Arvède Barine, Bourgeois et Gens de peu (la famille Paris, 1894. — Paul Bastier, La mère de Gæthe d'après sa correspond 1902. À
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iStruction terminée à la maison paternelle, il se rendit à l’uniersilé de Leipzig. Il y resta trois ans (1765-1768), connut Gottsched bGellert, et, négligeant le droit, suivit les leçons d'OEser, direceur de PAtadémte des beaux-arts et disciple de Wnoiélans: ser lui apprit, dit-il, « que l'idéal de la beauté c'était la simplicité et le calme ». Pour le moment, cetenseignement ne pouvait üs lui profiter, mais il s’en souvint plus tard. Les poésies qu'il crivit à Leipzig sont, à peu d’exceptions près, dans le goût de école saxonne, froides et pleines d’allusions mythologiques. fais les deux (émédies qui datent de la même époque, l’Amani apricieux et les Complices, sans s’écarter beaucoup des types omvenus, montraient déjà un talent d'observation qui était un ommencement d'originalité ?, !
A Strasbourg, où ses études le fixèrent l'année suivante [770-1 171), il fit la connaissance de Herder. Ce fut le moment écisif de sa jeunesse. Guidé par Herder, il s’orienta au milieu esinfluences diverses qui sollicitaient alors un jeune écrivain.
choisit ses modèles, ses autorités, les hommes auxquels, dans
présent comme dans le passé, il était porté à se rattacher. Du vé siècle, il rejeta tout un côté, le côté néo-classique, reprénté en Dneie par ceux qui s’appelaient les Anacréons et les oraces modernes, et en France principalement par la tragédie eWoltaire. Mais il resta fidèle à Rousseau. En général, il préféra qui est simple et primitif. La Bible, Homère, Shakespeare, irévélèrent un art nouveau, dont la perfection consistait à se pbprocher le plus possible de la nature. Shakespeare surtout le ipliva. « La première page que je lus de Shakespeare, » dit-il, me fit sien pour la vie. »
Revenu à à Francfort, avec une poétique désormais arrêtée dans $ principes essentiels, il fit encore, en 1772, un court séjour à letzlar, où son père l'avait envoyé pour se fabfer dans l'étude droit, et il demeura ensuite dans sa ville natale jusqu'au oment où il s'établit à Weimar (1775). Doué d’un vif sentiment
là réalité, en même temps que d’une haute énergie créatrice,
récueillait partout et laissait mûrir dans son esprit les germes > ses premières œuvres. Il rapportait de Strasbourg la conception Core vague du caractère de Faust et peut-être l’idée de Gætz de ichinyen. À Wetzlar et à Francfort même, il trouva les élé-
ky, 7.
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1. Die Laure des Verlicbten (1°" éd., Gœthes Werke, Stuttgart et Tubingue, 1806). ie RES éd., Gœthes Schriften, Leipzig, 1787),
MUR tea ct
ments des Souffrances de Werther1, Gætz de Berlichine Faust, c’est-à-dire Shakespeare, Rousseau et les aspiration:
__ fuses d’une société concentrées dans le génie d’un homme, Ja période est là, peinte en traits ineffacables. Goœthe se rencon dans ces sujets, avec Klinger, le Peintre Müller et d’autres de
/ contemporains; mais Ce qui fait sa supériorité sur eux, ” d’avoir su- dégager et mettre en lumière le fond éternel sentiment dont ils n'avaient saisi que l'expression passagère qu'il voit dans Gœætz, dit-il, c'est « le type d’un homme”
«animé de bonnes à ét qui, dans un temps d’ana: | « sauvage, ne prend conseil que de lui-même ?». Gætz fait ap} la force, dans un monde où tous les droits sont méconnus: - ce qui rend sa révolte intéressante et presque légitime, c'es
ne pas à de son mal, mais chat en a senti les appro « I est une époque de la vie, » dit Gœthe, « où chacun croi « Werther a été écrit pour Misc o e Gœtz de Berlichingen parut en 173 Werther en ATH |
__ mier Faust fut publié en 1790, comme fragment, et enfi à tagetie, en 1808..Gœthe y ajouta plus tard une second:
près sa mort, en 1833 ‘, Mais les scènes principales,
, 1. Le roman de Werther est le. résultat d'un procédé de conecntratiot - “+ |! caractéristique pour l'auteur. Quatre éléments se sont fondus dan ce sans que l'unité en souffre : 1° les personnes que Gœîthe connut à W cialement Jean-Christian Kestner, secrétaire de légation du Ha ovre, Bafr, fille du bailli de l’ordre Toutonique. qui se marièrent en 1773; couple, moins bien assorti, l'ftalien Pietro Antonio Brentano, épicier et Maximilienne, fille de Mme de Laroche (voir plus haut, p. 349); pasteur de Brunswick, le jeune Jérusalem, victime d’un désespoir d'aou et surtout Gœthe lui-même. — A consulter : A. Kestner, Cœthe w & 2° éd., Stuttgart, 1855 (traduction française de L. Poley, Paris, 1855); deuxil françaises de Merck à sa femme, du 29 janv. et du 14 fév. 1774 (Bri Freundeskreise von Gœthe, etc. |: et le 12 livre de Poésie et Vérité. £ jeune Jérusalem, voir R. Kaulitz-Niedeck, Gætlhe und Jerusalem, & no 2. Poésie et Vérité, iv, XII. - 2 3. Conversations d'Eckermann, 2 janvier 1894. : A # 4. Seule, la tragédie d'Hélène, qui forme le troisième acte, fut publié - ment dans l'édition des Œuvres de 1827. : ”
Werther, et datent de ces années de la jeunesse de Gœthe où
“génie, contenu seulement par un profond sentiment du au, éclatait dans sa libre-spontancité et traduisait avec une élo-
ence contagieuse toutes les revendications du siècle!. Même les.
illeures parties du second Faust sont celles qui reproduisent ton des premiers monologues. Le Faust est le document par cellénce de la période Sturm-und-Drang ; il suffirait à lui seul a caractériser. Mais, ici encore, l’art du poète a été de dégager côté général (humain, pour employer le mot du temps) du oblème qui préoceupait ses contemporains. Deux types sont posés l'un à l’autre, et toute la destinée humaine est contenue ns” cette opposition. Méphistophélès, c’est « l'esprit qui nie sans cesse », qui ne voit jamais que le côté périssable et chimére de nos jouissances et de nos efforts. Faust, c’est la ’herche haletante etinvincible de l'idéal. « Deux âmes, » s'écriel « habitent dans mon sein. L'une veut se séparer de l’autre; une, par un désir énergique, s'attache, se cramponne à ce nonde avec ses organes. L'autre s'élève violemment du fond iéSténèbres vers la demeure des êtres sublimes à qui ellé doit a vie. Oh!s’ily à dans l'air des esprits qui exercent leur empire ntre le ciel et la terre, descendez de vos nuages d'or, et mportez-moi loin d'ici dans une riche et nouvelle existence ! » lieu des anges du ciel, personnification de ses rêves, c'est prit de négation qui s'attache à ses pas, et qui ricane sur ses utes spéculations », Sans pouvoir lui arracher du cœur le de chercher encore et d'espérer toujours. Le conflit de deux Personnages, qui se heurtent sans cesse et qui ne peubséviter, constitue l'unité du drame. D’autres figures, qui nent les épisodes, lui donnent le mouvement et la vie. C’est gner, le savant, « amoureux de vétilles, qui fouille de ses lains avides pour découvrir dés trésors, et qui se sent heureux avoir trouvé quelques-vermisseaux »; c’est Valentin, soldat il et Simple homme du peuple, qui règle sa conduite sur la
ü devoir et la crainte du déshonneur; c’est, avant tout, Buerite, dont le caractère est formé d’un mélange de passion F4
RER Une rédaction du ? publiée, en.
premier Z'aust, antérieure à l'arrivée de Gœthe à Weimar, 1887, par Erich Schmidt : Gœthes Faust in ursprünglicher Gestalt, Veimar, 1905. — Tous les témoignages relatifs à la composition de Faust ont
lis par Otto Pniower : Gœthes Faust, Z eugnisse und Excurse, Berlin, 1899,
iStituent le noyau de l'œuvre, sont contemporaines de Gætz et
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conception philosophique du poète avait pu être coulée dan ‘moule accompli, la tragédie de Faust serait le chef-d’&
faut pas oublier qu’une lente conception avait ca Le
/.« hardiment à travers la vie, voilà pour moi le bonheur.» W
et d'ingénuité, et qui reste pure mème ‘après < aut situation se détache en pleine lumière, et semble exister elle-même; mais le tout reste un fragment. Si le sujet, danse vastes proportions, avait pu être soumis à un plan régulier,
l'esprit humain. ; Gœthe se plaît à Écoles dans ses Mémoires, la rs laquelle Gætz de Berlichingen et Werther furent écrits !; me
seul fut remanié d’après les conseils de Merck et de Herderë: Faust lui-même n'épuisa pas la fécondité précoce. du po écrivit presque aussitôt plusieurs ouvrages qui portent situations analogues et qui offrent cependant des côtés orig Clavigo, extrait des Mémoires de Beaumarchais, montre plus d’e tente du théâtre que Gœtz de Berlichingen; le nœud dramatx est plus serré, quoique le dénouement soit arbitraire: ais héros principal n’est qu'une doublure de Weislingen, L'un « personnages de Gætz°. Egmont, c'est Werther gentilha « Avoir l'âme libre, » dit-il, «prendre légèrement les choses
grossit dans son imagination les obstacles qu ‘il rencontre, E) ferme les yeux sur les dangers réels qui le menacent. À d'Egmont est décousue, la conclusion mélodramatique; dialogue est vif et intéressant, les scènes populaires sontm les caractères sont vrais “. Stella, le dernier écho de Werth un des plus étranges produits de la période Sturm-und-Drai