ARR
RE PT SOHILLEN, ER ci he
DRE Pr
. Mais Tell le repousse : « Oses-tu confondre, » lui dit-il, «bact
« là de place pour des chants Loyer, — Mais ie CL un pet « qui conduit pieusement ses troupeaux se suffit à lui-mêmi « n’envie le bien de personne, lorsqu'il rejette un joug u\ « veut lui imposer injustement, et que néanmoins, dans sa colèr « il respecte l'humanité, lorsqu'il sait se modérer dans Le suce « dans la victoire : il y a là un fait immortel, digne des ch | « du poète. » Les conjurés du Rütli proclament hautement qu! ne font que défendre leurs droits, sanctionnés par d'ancienn chartes; ce sont les baïllis qui sont présentés comme des nov teurs. Quant à Tell, persuadé qu'il faut lasser la tyrannie patience, il n’assiste même pas à l'assemblée nocturne du et il se tient à l'écart, jusqu’au jour où sa vie, celle de sa f et de ses enfants sont menacées. Si les conjurés représente le droit politique, fondé sur les lois du pays, Guillaume
même. Il semble ainsi que le caractère des principaux perst nages soit bien nettement défini et leurs actions bien justifié OUTEAL SORA la plus grande partie du Se.
car la scène entre Guillaume Tell et Jean le Parricide n°es plaidoyer en faveur du premier. Jean de Souabe, qui. d'assassiner l'empereur Albert d'Autriche, se présente de demeure de Tell; il pense qu'un même sentiment doit lesxe cher : n'ont-ils pas l’un et l’autre délivré la Suisse d'un
« pable et sanglant d'un ambitieux avec la défense légitim « père? » Mais Jean de Souabe n'’avait-il pas défendu son tage, que, selon l'expression de Stauffacher, l'empereur, dé injustement? Où s'arrête le droit de légitime défense? Sc force de justifier son héros et de croire qu'il a besoin d fait passer ses scrupules dans lâme des spectateurs: | : dramatique n’exigeait plus, après la mort de Gessler, dernière scène, où les montagnards, groupés autour de la de Tell, proclament solennellement leur liberté?.
1. Guillaume Tell est, de toutes les pièces de Schiller, celle qui a eu le succès au théâtre; elle fut représentée à Weimar le 17, le 19 et lo 24 et plusieurs fois à Berlin au mois de juillet suivant. Schiller avait fi scène de Weimar une rédaction spéciale, où il avait supprimé le rôle € Parricide; pour ne pas rappeler à la grande-duchesse de Russie Maria qui venait d'être unie au prince héréditaire de Weimar, Le meurtre de
Due
> — n'a e PL es Hi AMAR GES “C8: A VI CR EN M RE Pie Ne WE là sx a +2 4) FF LE T5 k É à nr
D 7 Chen, 7 469 Gr illaume Tell n'avait pas encore vu la scène, que déjà Schiller Ptait son attention sur un autre sujet, l’un des plus beaux il eût jamais trouvés, et que, malheureusement, il ne put entamer, celui du faux Démétrius, le prétendu fils du tzar M IV. Démétrius est un imposteur convaincu, du moins dans première partie de sa courte carrière, et c’est ce qui rend sa lation dramatique. Une femme ambitieuse, Marina, qui, comme y Macbeth, a rêvé une couronne, exploite son enthousiasme énile, et le pousse devant elle jusqu'aux marches du trône. juil croie en lui-même », dit-elle, « et le monde y croira. » me la tzarine Marfa, la mère du vrai Démétrius qui à été assasése demande un instant si son fils ne lui est pas rendu et Va pas la venger de ses ennemis. Ainsi tout seconde d’abord itreprise du prétendant. Mais, au moment où il touche au but, aperçoit du rôle qu’on lui a fait jouer. Alors sa confiance jändonne, et lui qui, jusque-là, n'avait pas connu de résisce, maintenant il hésite, il s'arrête devant des obstacles ridies: Dans la dernière scène, le nouveau tzar doit produire ennellement ses titres devant la noblesse russe; mais Marfa, itée à le reconnaître pour son fils, se détourne de lui, et iposteur tombe, percé de coups.
ä Composition du Démétrius fut interrompue d'abord par un age à Leipzig et à Berlin, au mois de mai 1804, ensuite par la mière maladie de Schiller. A Berlin, quelques amis, surtout ind, voulurent le retenir, l’attacher au théâtre ; mais le gounement prussien se montra peu disposé à pensionner l’un plus grands poètes de l'Allemagne. Schiller, déjà de retour Veimar, demandait trois mille thalers: la réponse du ministre ssien n’a jamais été retrouvée. La maladie empira pendant ver, après un moment de répit au mois de mars 1805, une pulmonaire se déclara; Schiller mourut le 9 mai. On trouva Sa table un monologue de Marfa, qui devait faire partie du
xième acte de Démétrius !.
Paul Ier, Schiller composa, pour l'arrivée de la princesse, au mois de novembre Un intermède dramatique, l’'Hommage des Arts.
Lo Démétrius s'arrête au milieu du second acte. Gœthe eut un instant l'idée terminer; mais il comprit sans doute qu'il ne pouvait ni modifier le plan Chiller, ni l'exécuter assez fidèlement. Le sujet à été repris, avec plus où S d'indépendance, par francois de Mailtitz (1817), Bodenstedt (1856), pô (1861), Hebbel-(1864), Lanbe (1872). — Voir Kettner, Schillers drama.
eNachlass, 2 vol., Weimar, 1895, — À consulter : sur l’ensemble du théâtre ee
(ee: q%
? Jl a été historien, écrivain philosophique, poète lyrique et di
sa vie, a été le théâtre, et c’est par là surtout qu'il a exercé
‘ théâtre français ou anglais, un développement suivi, abo