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littéraire d'Iéna crut pouvoir attribuer à Kant. Il fit par bientôt après une Rectificalion des jugements du public sur la R lution française et un Appel aux princes de l'Europe pour redemander la liberté de penser !. Ces trois ouvrages le classèrer parmi les partisans de la philosophie critique et de la Révolution IL retourna à Zurich, où il épousa une nièce de Klopstock, et it, devant un public choisi, le premier exposé de sa philosophi. qui s'appela plus tard la Doctrine de la science *, et qui avait pot but de ramener toute science à un principe unique. : 248 L'attention commençait à se porter sur lui. Appelé, en 179. à une chaire de philosophie à léna, il marqua les grandes ligne de son système dans son premier programme de cours, intitu Idée de la Doctrine de la science, et il en donna ensuite un apr plus complet dans les Fondements de la Doctrine de la science dans le Précis de la Doctrine de la science 5. Dans l'intervalle publia ses Leçons sur la destination du savant 4, Fithte veut le savant intervienne dans les affaires de son pays; et le savan pour lui, n’est pas précisément l’érudit, l'homme d'étude
} su approfondir une matière spéciale, c’est tout esprit libre, € \ possession de‘làa culture. générale de son époque, et élevé at dessus des préoccupations de la vie journalière. I veut |
direction de la société appartienne aux plus éclairés, et il qu’elle leur appartiendra sûrement, le jour où ils seront d à la prendre. Agir, telle est, selon lui, la vraie fonctio ( l’homme: c’est son droit à l'existence et sa dette envers ses blables: et son action sera d'autant plus féconde qu’el moins asservie aux passions et aux préjugés et plus con aux principes d’une saine raison. 0 Fichte enseignait depuis quatre ans à Iéna, et il avait pris
la fermeté et la chaleur de ses convictions, un grand empi la jeunesse universitaire, lorsqu'il fut accusé d'athéisme po
1. Beiträge zur Berichtigung der Urtheile des Publikums über die fra Revolution, 2 vol., Zurich, 1798. — Z urückforderung der Denkfreiheit von de Europas, die sie bisher unterdrückten. Hékopolis (Zurich), êm letsten Jah F'insterniss (17938). 5 ESS
9, Die Wissenschaftslehre. LES
3. Ueber den Begrif der Wissenschaftslehre, Weïmar, 1794; — Gru qesammten Wissenschaftslehre, Téna et Leipzig, 1194; — Grundriss des lichen der Wissenschaftslehre, Iéna, 1795. — Les deux derniers ouvra traduits par P.Grimblot, sous le titre commun de Doctrine de la science;
4. Vorlesungen über die Bestimmung des Gelehrten: Téua et Leipzig. duction française de Nicol8** Paris: 188 ess ES Cat
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