‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 276 sur 534 · ES R & A · texte numérisé non relu

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ure. Ces écrits, où l’on à voulu voir une déviation de la ée primitive de Fichte, ne sont, au fond, que des dévelopients de la Doctrine de la science, dont les deux points princi- IX, la personnalité de l’homme et l'impersonnalité de Dieu, maintenus, même quand ils semblent atténués par des wentions de langage.

lfaut bien convenir cependant que la philosophie de Fichte fre pas la forte cohésion du système de Kant. La réfuter par sens commun serait peine perdue : c’est une autorité que hte ne reconnaît pas. Mais elle ne reste conséquente avec elleme qu'à force de distinctions qui, si l'on y regarde de près, aissent fort subtiles. Le moi se pose comme sujet absolu; mais iment le peut-il s’il n’est lui-même l'absolu? Et à peine s'est-il 6qu'il trouve à côté de lui d’autres moi, aussi autorisés que ainsi le veut la loi morale. Ensuite, au moi humain et fini pose le moi divin et infini. Mais, si le moi humain est pêrmel, si la personnalité est même l'essence du moi, lé moi in peut-il se concevoir sans personnalité ? N'insistons pas. À üir de Fichte, la philosophie allémande ne démontre plus, elle tmé; elle pose ce que le philosophe trouve en lui. Elle prend

dis de la nature des allures hautaines; élle croit l'avoir . étrée et comprise, lorsqu'elle Jui à mis au front une éti-

assi la valeur de la philosophie de Fichte n’est pas dans les tQUS nouveaux qu’elle à ouverts sur l'esprit humain. Elle n’a 1 découvert, et, quoiqu'elle ait pris le nom de Doctrine de la mée, elle n'a rien-ajouté à notre connaissance scientifique. selle porte la marque d’un grand caractère : c’est 1à son oriilité” Le jour où Kant n'aura plus un seul disciple, il restera ofé de lui quelques idées fécondes, qui ont été des découés: Fichté laissera quelques-unes des plus belles pages et des nobles pensées qui aient été conçues en langue allemande; S'il laissera surtout l'exemple de sa vie, qui a été la meilleure W iStration de sa doctrine. Le moraliste, en lui, est plus grand lephilosophe, et l’homme plus grand que le moraliste,

Le 2,.— SCHELIING.

nd Fichte Jugea, en 1798, qu'il deyait à sa dignité de quitter haire, il fut remplacé par le plus brillant de ses disciples,

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