LE MOUVEMENT PHILOSOPHIQUE DE KANT À HRGEL
/dans ses droits le non-moi, c’est-à-dire le monde extérieur
/ de l’Idéalisme transcendental *, qui est l'exposé le plus com
ee
re né en 173 à en ee avait comm comme Fichte, par la pare Il avait fait ses études à Tubing où il s'était lié avec Hegel, ensuite à Leipzig et à Iéna. ‘IE av passé de la théologie à la médecine et aux sciences naturel mais il avait tout quitté pour la philosophie, du jour où ilar entendu Fichte. Ses premiers essais, De la Possibilité d'une-for de la philosophie en général, Du Moi comme principe de la phälo phie, Lettres philosophiques sur le dogmatisme et le criticismes,
montrent encore qu un disciple de Fichte et de Kant, ee tendance au panthéisme. Schelling, à cette époque, est tellem plein des idées de Fichte, qu'il les donne comme siennes; s'étonne même de ne pas voir le nom de son maître revenirp souvent sûus sa plume. Il cite beaucoup Spinosa; c'est de lui, réalité, qu’il procède, et bientôt il annonce une philosophie velle, qui sera la conciliation du spinosisme avec le criticisme Kant et l’idéalisme de Fichte. En 1798, il est nommé profess: extraordinaire, et, deux ans après, il prend possession de chaire que de départ de Fichte a laissée vacante. Il publie: al ses Idées pour une Philosophie de la nature *, où il cherche à rétal
sacrifié par l’école idéaliste, et bientôt après il y ajoute le S
sa doctrine. Iéna était un foyer de propagande protest rationaliste. Schelling, avec ses tendances mystiques” théistes, se sentit plus à l’aise dans l’université catholit Wurzbourg, où ikenseigna depuis 4803. Quand cette ville futs de la Bavière, en 1807, il se rendit à Munich, où il fut ne: membre de l'Académie des sciences et secrétaire perpétut l'Académie des beaux-arts. Il fut anobli par le roi de Bay en 1827, il fit partie de la nouvelle université qui futà à Munich. Depuis 1815, il n'avait rien publié, laissant la dix
1. Œuvres et correspondance. — Sämtliche Werke, 14 vol., Ste — Aus Schellings Leben in Briefen, par Ptit, 3 vol., Leipzig, 1869-1870. pondance avec Gœthe, dans les Schriften der Gæthe- Gesellschaft, au A consulter : Kuno Fischer, Geschichte der neweren Philosophie, 6° vols
2. Ueber die Môglichkeit einer Form der Philosophie überhaupt, Tubingu Vom Ich als Princip der Philosophie, Tubingue, 1795. — Philosophische B Dogmatismus und Kriticismus (dans le Journal philosophique d' one. 17