Ahnung und Gegenwart, Nuremberg
à vous jeter dans la mêlée, vous en êtes incapables, car u S êtes nés pour la poésie. »
vrai romantisme, pour Eichendorff, c'était, au fond, le clas- # me, avec une teinte catholique. Lui-même n’a pu être clas-
que dans les petits genres. Ses deux tragédies, Ezzelin de mo (1828), inspiré par l'Histoire des Hohenstaufen de Raumer, Dernier. Héros de Marienbourg (1830), emprunté à l’histoire cheyaliers teutons, contiennent quelques belles scènes: la ade a été seule représentée, et sans succès, à Kænigsberg. omédie des Prétendants , rappelle, pour le sujet et quelnis pour le style, les Jeux de l'Amour et du Hasard de Mari- Mais Eichendorff n’a jamais sérieusement étudié les conns du théâtre. Ses nouvelles, écrites dans une langue vive erte, ont gardé plus de letténre que son grand roman. La populaire est celle qui a pour titre Épisodes de la vie d’un waurien ?. Ce petit vaurien, fils d'un meunier, que son père ie du-logis pour qu'il aille gagner son pain, est pourtant iquelque chose : il sait jouer du violon et il chante à mer- “Aussi, partout ailleurs que dans le moulin paternel, on ibaccueil. Il arrive dans un château, aperçoit une jeune qui le charme, la prend pour une comtesse, et s’en va, pérant de se hit aimer d'elle, Il continue ses aventures, squ'à Rome, revient au château, apprend que son idole est ce du portier, et se trouve trop heureux de l’épouser. Cette elle est, comme les autres, émaillée de gracieuses chansons. ut, chez Eichendorff, c'est le poète lyrique qui reparaît, et Comme poète lyrique qu'il vivra 3.
# 2 ie Freier, 1833.
is dem Leben eines Taugenichts (avec une autre nouvelle, Das Marmorbild, hoix de poésies), Berlin, 1826.
5 — Sämtliche Werke, 6 vol., Leipzig, 1864. Cette édition comprend la de de vnze pièces de Calderon et celle du Comte Lucanor de don Juan L — Vers la fin de sa vie, Eichendorff publia plusieurs ouvrages de critique toire, dont le but était de montrer l'influence du catholicisme sur lo dévetent de la littérature allemande; ces ouvrages ont été réunis par son fils
titre de Vermischte Schriften (6 vol., Paderborn, 1866). — Gedichte aus 1c ilass, par H. Meisner, Leipzig, 1888. TL ugehddiékäungen, par E. Hœber, 18H. — Süméliche Werke, éd. critique, avec la correspondance, par »sch, 14 vol., Ratisbonne, 1908. — Choix (Zrlebtes et Gedichte), avec
Ke: douque, par Max Koch, dans la collection KAreCHner,