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1e È "4 t 4 + 3 « Rômisch Recht, gedenk’ ich deiner,
Le « Liegt’ s wie Alpdruck auf dem Herzen,
K° « Liegt’s wie Mühlstein mir im Magen.
es « Sind verdammt wir immerdar, den
K: « Grossen Knochen zu zernagen,
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k « Den als-Abfall ihres Mahles À « Uns die Rômer hingeworfen?
L'Æ « Soll nicht auch der deutschen Erde & « Eig'nen Rechtes Blum’ entsprossen « Waldesduftig, schlicht, kein üppig 7 « Wuchernd Schlinggewächs des Südens?
SL « Traurig Loos der Epigonen!
d « Müssen sitzen, müssen schwitzen, « Hin und her die Fäden zerren Œ « Eines wüstverschlung'nen Knäuels ».
de (Der Trompeter von Sækkingen, ein Sang vom à : " Oberrheïin, Stuttgart, 1854.) Güueainus, Lieder qus dem Engern und Weitern, Stuttgart, 1868. — Gauus ost le commencement d'une chanson d'étudiants, parodie d'un chant d'église siècle; la première strophe est : « Gaudcamus igitur,4— juvencs dum IS. — Post jucundam juventutem, — post molestam senectutem, — nos humus, »
186 LE ROMANTISMÉ.
Trompette de Sækkingen, qui eut un éclatant suctté, Ë variété des aventures, à la peinture naïve des caractères, |
tout à la verve humoristique du style. A ‘ L.
Mon poème, dit-il dans te dédicace, a plus d’un défaut. Hélas il lui manque les hautes échasses tragiques, — il lui manque le piquant de l'esprit de parti, — illui manque aussi la suave et emp prée — vapeur d’encens de l’âme dévote, — ét la prétenlieuse pâl — Prenez-le tel qu’il est; avec ses joues rouges, — rustique enfan la montagne, — une branche de sapin sur son Frs chapeau
paille t. NE
Le Trompette de Sækkingen est un étudiant manqué, ( qui €
à son étoile, et à qui sa joyeuse fanfare gagne tous les cœurs aime la fille de son seigneur, il n’hésite pas à la demander mariage, et, naturellement, il est éconduit, à cause de sa mn sance roturière. Il ne perd pas courage, se met à voyager finit par devenir maître de chapelle du pape, qui Panoblits T cela peut paraître vraisemblable, si l’on considère que: l'hist se passe au temps de la guerre de Trente Ans. Au reste, qui F serait à chicaner l’auteur et à arrêter un seul instant lan cot ailée de ses rythmes joyeux? Le poème est coupé d’ épisodes partie comiques et burlesques, où figurent des personnages r ou fantastiques, mênf@ un chat philosophe, qui médite su destinée humaine et animale, comme le chat Murr d'Ho ma Scheffel aime à errer dans les anciens âges à moitié barba et il se livre volontiers, pour les peindre, aux études hist iQ et archéologiques les plus minutieuses. Un an après le From} parut son roman d'Ekkehard”, dont il avait trouvé le sujet d les vieilles chroniques de Sainte Gall. Ces chroniques racon qu'une duchesse de Souabe, nommée Hadwige, ayant perdu mari qu’elle n’aimait point, fit un pèlerinage au. monastère
1. « Manch Gebrechen trägt er, leider « Fehlt ihm tragisch hoher Stelzgang, « Fehlt inm der Tendenz Verpfefrung, « Fehlt ihm auch der amaranth'ne * « Weihrauchduft der frommen Seele « Uñd die auspruchsvolle Blässe.
« Nehmt ihn, wie er ist, rothwangig, « Ungeschliff ner Sohn der Berge, j « Tannzweig auf dem schlichten Strohhut. »
* Alusion au poème de Redwitz, Amarañth. .