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Spazisrgänge eines Wiener Poeten, Hambourg

D Un TR OR Le LES POËTES AUTRICHIENS.

Wange — que les plus. nobles germes ont fructifié chez toi avec ficence. era: ;

est l'hymne que je chantais. D'ordinaire, quand les poètes tent des hymnes, — leur œil s’illumine comme un joyeux soleil êt cœur vibre comme un accord de harpe. — Comment se fait-il donc umilieu.de mon chant, — du fond de mon cœur a jailli un amer de larmes 1?

“poète fait le tour de la ville, etrencontre partout des entraves : ensure tient la pensée captive; le cordon de la douane ire l'activité industrielle. Il salue, en passant, la statue de ph Il, «un despote, mais un despote commé le jour qui ne ère pas les ténèbres à côté de lui, comme le printemps qui utique le buisson le plus épineux fleurisse ». Puis il entre les salons de la cour : il y a grande fête, et un puissant Stre, qui n’est pas nommé, mais que l’on connaît bien, attire les regards. | |

yez:le maintenant, comme il est gentil! comme il est doux! — d'égards pour tout le monde, poli envers grands et petits! ! si l'Europe pouvait le voir; si obligeant, si galant, — voir ne le pieux gardien de l'autel, comme l’homme en uniforme guer- — comme le serviteur constellé de l’État sont exaltés par sa r,— et comme les dames vieilles et jeunes sont d’abord charmées vies!

mme de l’État, homme du Conseil! Comme tu es justement de éhumeur, — comme tu es, en Ce moment, gracieux outre mesure SMLOUS, — regarde, devant ta porte, ce client nécessiteux qui dy — et qui brûle d’être gratifié de quelques marques de ta Le

le pas peur de lui; il est docile et sensé, — et il ne cache pas de ard sous son vêtement misérable : — c’est le peuple autrichien, ête, ouvert, et bien élevé, et délicat. — Regarde, il supplie tout ment :« Puis-je prendre la liberté. d’être libre 22 |

Wohl darfst du stolz und freudig, Austria, dein Haupt erheben,

Durch der fernsten Zeiten Nebel wird dein Schild noch glänzend schweben! Viel hat dich der Herr gesegnet, doch du darfst auch rühmend sagen, Dass bei dir die edlen Keime reich und herrlich Frucht getragen! —

Also klang jüngst meine Hymne. Sonst, wenn Dichter Hyÿymnen singen, Glänzt ihr Aug’ wie Sonnenjubel, jauchzt ihr Herz wie Harfenklingen ; och, wie mocht’ es denn goschehen, dass ich musste bei der meinen

Sous tiefstem vollstem Herzen viel der bittern Tränen weinen? »

Seht jetzt ihn! wie bescheiden, wie so artig, wie so fein!

Wie manierlich gegen Alle, hôflich gegen Gross und Klein!

Kônnt’ Europa jetzt ihn sehen, so verbindlich, so galant,

Wie der Kirche frommster Priester, wie der Mann im Kriegsgewand, Wie des Staats besternter Diener ganz von seiner Huld beglückt, Und die Damen, alt’ und junge, erst bezaubert und entzückt!

| que de Grün. Le lieu de l’action est tour À tour une p

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