‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 355 sur 534 · Schutt, Leipzig · texte numérisé non relu

Schutt, Leipzig

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LES POÈTES AUŸRICIENS.

ONE | d'il y aura ün homme pour comprendre — le sens de ces lettres OT 3... À de

La déesse de la poésie — parcourra le monde, — avec le joyeux rtège dé ceux — qu'elle 4 marqués de son sceau;

Et, chantant et joyeux , — des ruines de sa demeure terrestre, — un ursortira le dernier homme, — qui sera le dernier poète 1.

Cette pièce a deux strophes d'introduction et deux strophes de nelusion ; dans chacune des autres strophes, les deux premiers rs contiennent un tableau de la nature, les deux derniers priment un sentiment de l’âme. Grün à beaucoup de ces conructions symétriques.

Ailleurs, l'image se développe en allégorie, comme dans cette jésie où il représente le printemps qui met l'hiver en fuite. ctor Hugo, auquel 1l ressemble, appelle quelque part l'hiver

Lis « Wann werdet ihr Poeten

b « Des Dichtens cinmal müd’?

« Wann wird einst ausgesungen « Das alte ew'ge Lied?

« Ist nicht schon längst geleeret « Des Ueberflusses Horn ?

« Gepflückt nichtalle Blumen,

« Erschôpft nicht jeder Born? —

« So lang der Sonnenwagen « Im Azurgleis noch zieht, « Und nur ein Menschenantlitz é « Zu ihm empor noch sieht;

< « So lang’ der Himmel Stürme « Und Dounerkeile hegt, « Und bang vor ihrem Grimme « Ein Herz noch zitternd schlägt

+ « So tué nach Ungevwittern « Ein Regenbogen sprüht, « Ein Busen noch dem Frieden « Und der Versühnung glüht ;

\ « So lang’ die Nacht den Æther « Mit Sternensaat besä't, « Und noeh ein Mensch die Zügs « Der gold'nen Schrift versteht ;.…

« So lange wallt auf Erden - « Die Güttin Poesie,

« Unde-mit îhr wandélt jubelnd

« Wem sie die Weihe lieh.

de. « Und see einst und jubelnd « Durcbs alte Erdenhaus

« Zieht als der letzte Dichter

+ « Der letzite MensÇh hinaus. »

ne lui offre quele spectacle d’un dépérissement universel. | en lui-même la cause de sa tristesse. Sensible à l'excès, ir

où sa raison finit par succomber £#,

1843), qui était une riposte à des attaques politiques. et littéraire

gart, 1864). — Le poète Frankl a donné une édition de ses œu

«un vieux phtisique qui tousse ? », tandis que les feui Î Ê sources chantent sur sa tête et à ses Fee ee Grür |

reusement que le printemps cl là pour le terrasser, « 4 « de liberté, le joyeux rebelle », qui se fait une arme deto chaque rayon de soleil une épée; de chaque épi une lance pinson est son tambour, le rossignol son trompette, et. lc alouettes en chœur chantent sa Marseillaise. Les boutons d fleurs sont des bombes, les gouttes de rosée des balles. Et, pou nalguer ceux qui name É pas les trois couleurs, il étale tou l'éventail de l’arc-en-ciel ?, 1.2 Que ce flot d'images roule quelques cailloux, c’est incontes table. L'imagination de Grün n'est pas toujours soutenue par u goût perse IL-a un autre SA son . souvent Fe Ft

ue de son contemporain or «

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