‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 36 sur 534 · AS FE · texte numérisé non relu

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cien français de K. Bartsch. — Le poème de Lamprecht ne nous est connu que par trois remaniements postérieurs et indépendants l’un de l'autre; l'un de ces remaniements était contenu dans un manuscrit qui se trouvait à la Bibliothèqu de Strasbourg et qui a été détruit par l'incendie de 1870. — Éditions de H. W = mann (avec un grand nombre de documents relatifs à la légende d'Alexandre 2 vol., Francfort, 1850) et de K. Kinzel (Halle, 1881). | a

2e « Dô Elberih daz liet irhüb, « do hêter einen Salemônis mût:

« in wilhem gedanken Salemôn saz, « do er rehte alsus sprah :

« vanitatum vanitas «et omnia vanitas. »

« daz quit : « iz ist alliz ein ftelicheit, « daz di sunne umbegeit. »

& « daz hête Salemôn wol versüht,

Let ST do à IE 22. »'2# FA, UE Be 2

; POÈMES CHEVALERESQUES. 53 d'Occident en Orient; il lui fait conquérir non seulement l'Asie, mais l’Itake, la Sieile et l'Afrique. Ile mène jusqu'aux extrémités de la terre, « là où est l’'abîme du monde, et où l’on voit tourner « le ciel, comme une roue tourne autour de son axe ». Enfin Alexandre frappe aux portes du paradis; un vieillard lui dit qu'elles s’ouvriront devant lui quand il aura renoncé à une vaine zloire et songé au salut de son âme. Alexandre se convertit à la sagesse chrétienne, et il règne en paix encore douze ans. Le récit 1 parfois une heureuse concision, dontle mérite revient en partie à l'original français. ï

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