‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 381 sur 534 · PONBRE — GUTZKOW. — LAUBC · texte numérisé non relu

PONBRE — GUTZKOW. — LAUBC

Henri Heine, tout en se disant soldat de lé Hbéetés oui volontiers son rôle PORHAE et social: il savait qu 40

e répètent encore, mais V oubli se fait déjà sur jade œuvri ee trop de Do temps ; ils ont vécu et ils sont : Ex l'actualité.

{ est né à SEronchort en 47861, Il à a connu toutes les humili tion Ÿ du Ghetto; ila dû se comparer de bonne heure à son compa triote, le patricien Gæthe, et il y a peut-être, dans les jugement qu'il a portés plus tard sur lui, un reste d'amertume, pro enar de ses souvenirs de jeunesse. Ne voulant pas être agent d'affaire comme son père, il étudia la médecine. À seize ans, il fut coni aux soins du docteur Marcus Herz à Berlin, et il conçut une vi

L passion pour la femme du docteur, bientôt veuve, la c L

1. Éditions des œuvres. — Les œuvres complètes de Bæœrne ont été publi es 12 vol. (Ilambourg 1862), ses œuvres posthumes en 6 vol. (Manheim, 184 Nouv. éd., par A. Klaar : Gesammelte Schriflen, 6 vol. ; Nachgelassene Sch 2vok Hour 1399, — Arilische Gesamtausqube, par L. Geïger, 12 v lin, 1910. — À consulter : Gutzkow, Bœrne's Lehen, Hambourg, 1840: —4P Ueber Ludwig Bœrne, Hambourg, 1810; — M. Molzmapn, L. Bwrne, se und sein Wärken, Berlin, 1838. 5e

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LA JEUNE ALLEMAGNE. 823 l'appeler sa chère mère, et lui conseilla de consigner pment dans un Journal, qui est peut-être ce qu'il a écrit 1S éloquent !. La conquête française amena l'émancipation aifs dans les contrées du Rhin, et, par une ironie du sort, ummembre: de la Jeune Allemagne occupa pendant quelannées un emploi dans l'administration de la police à fort; il siégea au Rœmer, rédigeant des procès-verbaux et “des passeports. Le retour des alliés, en 1813, rétablit en ordre de choses; on retira aux juifs les droits qu'on vait fait acheter à beaux deniers comptants. Bæœrne passa otestantisme, en 1818, et, l’année suivante, il fonda une Ma Bulance (Die Wage), qui devait être pareille aux revues ses, et dont il indiqua le programme en ces mots : « La sociale, les sciences et les arts, considérés dans leur union ne. »— « Celui-là seul, » disait-il, « qui a eu l’occasion de voir uter sur une même page et avec la même compétence le de Talma sur la scène et le jeu d’un ministre devant ure nbre, peut se faire une idée de l'avance que les Français prise sur nous. » La Balance dura quatre ans; elle attira üon sur Bærne. Il refusa les offres du prince de Metternich, appelait à Vienne. En 1819, il fit son premier voyage IS Quelques mois après son retour, sur la requête du re prussien, il fut arrêté. Mais on eut du moins la délicadit-il dans un récit humoristique, de l'arrêter la nuit, népas inquiéter ses amis, qui pouvaient attribuer son ‘à un voyage, et pour lui rendre à lui-même la privation liberté moins pénible au début : la nuit, tout le: monde bpas enfermé? Le gardien de sa prison s’assura que les bardela fenêtre étaient bien solides et qu'aucun voleur ne entrer, et, pour plus de sûreté encore, on lui prit son dont il n'avait nul besoin dans ce Prytanée où les gens mile étaient entretenus aux frais de l’État ?. Il fut, du reste, presque aussitôt. Pendant quelques années encore, il

wjour le jour dans les revues ses articles politiques et |

reS, Sans jamais entreprendre un ouvrage de longue “Il dit dans une préface : « Mes amis m'ont reproché

Eù à Briefe des jungen Bœrne an Henriette Herz, Leipzig, 1861. L au Second volume des œuvres posthumes, Geschichte meiner Gefangen- SE Beschreibung der herrlichen Wandgemäldé, die sich in der Hauptwache ffurt befinden.

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| Bœrne est prise dans les journaux et dans les livres; il . pas. Ses jugements littéraires sont dictés par ses pré

« boire? Pour lire un livre, ne faut-il pas le décanter en ch « J'ai pensé, du reste, que le temps actuel était trop pr « lire des livres ; le monde est en voyage. » Après la révo! de Juillet, Bærne s'établit définitivement à Paris, où il m én 1837. ? | de à

Les Lettres de Paris!, qui l'ont surtout rendu célèbr été réunies en volumes qu'à une époque où quelquesprévisions qu'il avait formulées étaient déjà démentie faits, et il donna par là même une grande preuve de sa. Dès l’année 1830, il annonce que la révolution triomphera délai dans toute V Europe. L’ de la

« française sera successivement traduite dans toutes. « a et nous ne CORTE pas de Re.

« dix Rings dë ébtie, on déntieratt la Late au mo veut à Rothschild, le grand courtier des emprunts d pes aux puissances es moyens d’ Sa ne la li

« les Allemands sont des domestiques. — L'Allemagne, « tribunaux, sa censure, ses corporations, sera biéntôt 1 « d’antiquités de l'Europe. » En somme, toute la pol qt

ses rancunes, et toujours empreints de naïveté. Il pa IHEUL ee tout, même des romans de Paul de Kock. I n

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