RE NS RUE
ÿ ENT
ra
er
Le
__- mais revenant toujours à ses goûts studieux, ayant ivutes | = belles curiosités, avec tous les moyens de.les satisfaire. nr Né à Potsdam, en 1767, il reçut, dans la maison paterneli Ë même, les leçons du moraliste Engel, qui Pinitia au rationalism kantien. A l'université de Gæœttingue, il se lià d'amitié ave George Forster. Ce fut là qué le surprit la nouvelle de | Révolution française. Aussitôt il se rendit à Paris, avec Cap le précepteur de/son frère, pour étudier de près les événc ments, et l'on est étonné de la maturité d'esprit avec laquell il les jugea d’abord. De retour à Berlin, ïl écrivit à un de $c … amis une lettre, que celui-ci rendit publique, et dans laquelle à propos de la constitution de 1794, il disait : « L'Assemblé | « nationale constituante s'est donné pour tâche de recon «struire entièrement l'édifice social, sur la base des pursphit «cipes de la raison : c’est un fait que tout le monde constate, ( «qu'elle-même reconnaît. Or, une constitution que la: raiso « crée ainsi de toutes pièces est condamnée à un échec certair «lors même que la raison, triomphant de tous les obstacle: « aurait le pouvoir de faire entrer ses conceptions dans la ré s « Toute constitution viable résulte de la combinaison de deu «teurs, l’état présent, et la raison qui tend à le modifier. Un « constitution nouvelle doit être la suite d'une constitution ant «rieure... La raison peut bien donner la forme à une «existante, elle ne peut pas créer une matière nouvelle. 4 , «constitution ne se laisse pas greffer sur un État comme À «rejeton sur un arbre. Ce que le temps na pas m ; «comme une fleur qu'on attacherait avec un fils le s «soleil de midi la dessèche ‘. » C'est l'opposition entre française de révolution et l'idée allemande d'évolution 0 manifeste ici, et qu’on retrouve aussi dans les dernièr écrites par Justus Mæser. La lettre de Guillaume de Humb provoqua des objections. Il écrivit, pour y répondre, ses Jdé ÿ un essai de déterminer les limites de l'action que doit exercer l que complétèrent peu à peu d’autres articles ?. L'uniquer ) reconnait à l'État est de. donner aux citoyens la sécuri 5
1. Jdeen über Staatsverfassung, durch die neue fransôsische Constitution ve dans la Berlinische Monatsschrift de 1792. it : PE ES 2. Ideen zu einem Versuch die Grenzen der Wirksamkeit des. AE bestimmen. — Ces articles ont été réunis sous le titre de Abhardlh Geschichte und Politik, avec une introduction de L. B. Færstér, Ber
ure et extérieure, chacun restant chargé, sous son entière resnsabilité, du soin de sa prospérité matérielle et de son dévepement moral. La religion est en dehors du domaine de l'État: me l'instruction publique ne lui appartient qu'en partie. fat ne doit à chaque citoyen que le minimum d'instruction essaire pour qu’il puisse exercer ses droits et accomplir ses oirs civils et politiques. L'école Populaire est une de ses plus ites attributions. Quant à l’enseignement Supérieur, il sera utant plus fécond qu'il sera plus autonome. En somme, pour laume de Humboldt, le meilleur Bouverhement est celui qui Merne le moins : la formule a été reprise après lui, et elle ait venir à l'esprit d’un philosophe ralionaliste, dans un temps lans un pays où les gouvernements gouvernaient be Berlin, Guillaume de Humboldt fut un desh antiques de Rahelet de Henriette Her lime de Dacheræden, une amie de la valut l'intimité de Schiller. 11 continua d'appliquer son plan ucation personnelle, d'étendre ses relations, et surtout d’en iter, Il fit, en 1796, une tournée dans l’Allemagne du Nord 1, bse lia avec Voss, et, l'année Suivante, un second voyage à S, où il connut Mme de Staël. Puis il visita l'Espagne et, en ant, étudia la langue et les mœurs du pays basque. En 1802, énommé ministre résident à Rome, où il conversa beaucoup les artistes; c'était une mission, dit-il lui-même, « aussi üvpolitique que possible ». Les malheurs de Ja Prusse ui demander son rappel, en 1809. Il entra au ministère de muction publique et des cultes, et dès lors il fut un de ceux ravaillèrent le plus efficacement au relèvement de son pays. roduisit la méthode de Pestalozzi dans les écoles, encouragea dans la Création des sociétés de gymnastique, et eut uhe Prépondérante à la fondation de l’université de Berlin. Il ‘& dans la carrière diplomatique en 1810, fut ambassadeur utriche, et'assista à toutes les conférences qui amenèrent aités de Vicnne. Il se retira en 1818, ne voulant pas s’assoà la politique réactionnaire du prince de Hardenberg, et d'une vieillesse tranquille dans sa propriété de Tegel, près rlin, où il mourut en 1835.
aucoup.
abitués des salons Z. SON mariage avec famille de Lengefeld,
sonsuiter : Tagebuch W.von Humboldts von seiner R lahre 1896, Vienne, 1894 ; et sur l'ensemble de 1 Idt: W. und Caroline von Humboldt i
eise nach Norddentéch.
a vie de Guillaume de m ihren Briefen, 4 vol., Berlin, 1906-1910.