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Ses derniers travaux furent consacrés à la littérature et toire comparée dés langues. Il avait commencé : autrefoisu série d’Essais esthétiques, qui s'arrêta au premier volume, contenait une étude intéressante sur Hermann et Dorothée, général, sur les lois du.poème épique 1. fl'publia, én 1830, respondance avec Schiller, avec une préface où le génie du élait finement analysé ?. Après sa mort parut son grand ouvre: Sur la Langue kawi dans l’île de Java, avec une introduction sur différence de structure des langues et son influence sur le’ dévelop ment intellectuel du genre humain *. Cette introduction co une philosophie du langage, .où l’auteur, tout en tenant cor du travail latent et instinctif de la nature, chérchait à sauvega les droits de l'intelligence libre. Le langage, dit-il, obéit, dan: développement, à des lois qu’il est possible de rechercher déterminer; mais il n’est pas, pour cela, un pur organisme, à-dire un produit spontané d’une force naturelle. Il est la tion de l’homme, de sa sensation, de son imagination pensée. Les nations et les individus y mettent successivement empreinte, dans des proportions qui diffèrent selon les époqu: l’action collective des hommes est plus puissante à mesu se rapproche des origines. Ce qu'il faut éviter, selon H ce sont les explications systématiques et: étroites, dans ü nomène aussi mystérieux que les variations du langage influences les plus multiples se croisent et s’entremélen |
Les écrits philologiques de Humboldt n'ont guère fr limites du monde savant, et la faute en-est encoré plus qu'aux sujets‘. Les idées ne sont pas toujours bien ord les déductions manquent de nettelé ; la phrase est com
qu'en 1847 un autre ouvrage posthume lui révéla, dans cet
1. Æsthetische Versuche. 1e vol. Brunswick, 1799. — L'essai sur. Dorothée a été réédité séparément, avec une nee de Hottner; 4% wick, fee: ï,
ee 1830 ; 3° é. 1899. :
3. Üeber die Katwi- Spraëhe auf der Insel Java, nebst einer biais übe schiedenheit des menschlichen Sprachbaues und'ihren Einfluss auf die ! eisti ckelung des Menschengeschlechtes; 3 vol., Berlin, 1836-1840. — L introduc Ô imprimée à part; Berlin, 183%; 3° éd., 1880; trad. française, Rae 2 Paris, 1859. af 4. den écrits ont été réunis e’ commentés par Signal Wilhelm sprachwissenschaftliche Werke, Berlin, 1884.
ui Gvait déjà montré des aptitudes si diverses, un moramgenre particulier, familier, intime, ayant même des d'écrivain qu'on ne soupçonnait pas! Guillaume de Humtemps où il était étudiant à Gœtlingue, avait rencontré, *de Pyrmont, une jeune fille d'une beauté remarquable, aitvenue avec son père, un pasteur de la Thuringe, nommé ind II n'avait passé que trois jours avec elle, mais ces trois iavaicnt laissé un profond souvenir, pas assez profond nt pour le détourner un seul instant de sa carrière. Charson côté, avait épousé un magistrat, nommé Diede, s'était trop tard qu'elle ne l’aimait pas, avait divorcé avec lui repoussé plusieurs autres propositions de mariage. Elle samie en faisant des fleurs artificielles. Guillaume de Humditau congrès de Vienne, en 1814, lorsqu'il reçut de son amie une feuille d'album qu'il lui avait laissée autreyrmont, et qui contenait ces mots : « Le sentiment du lusbien et du beau ennoblit le cœur et le remplit de mais ce sentiment lui-même n’est rien, si une âme thique ne le partage avec nous : je n'ai jamais été si éude la vérité de cette pensée qu’au moment où je dois Jater de vous, avec l'espoir incertain de vous revoir. » Ce rlotte Diede cherchait, c'était un soutien dans la vie, qui la tirât de la ide et de l'abandon. his boldt lui écrivit régulièrement jusqu’à la la fin de sa vie desrlettres de confident, presque de confesseur, qui 2r4 értaines parties de la correspondance de Schleicrmacher. iliennent une philosophie du bonheur, tel que Humboldt ait, puisé dans le parfait équilibre de l’âme, dans Facdranquille et reconnaissante des plaisirs et des peines rovidence met sur notre chemin. Charlotte a-t-elle su rier cette philosophie? On regrette de n'avoir pas ses elle, qu'elle jugeait indignes de figurer à côté de celles Ilustre ami. Ce qui peut-être la consolait le plus, c'était qu un homme qui avait pesé sur les destinées de l'Euqui attirait encore les regards du monde savant sé it de temps en temps de ses travaux pour jui donner une laffection 1.
Wañ eine Freundin, 2 vol., Leipzig, 18147; 12% éd., un vol. 1891 :
FA conforme au manuscrit, par A. Leitzmann, Leipzig, 1909. — Les Hlarlotte Diede à ses sœurs, qui peuvent suppléer, dans une certaine elles Qu'elle écrivait à Humboldt, ont été publiées, avec une notice bio-