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= La on dit, hâtèrent sa fin; il mourut le 2 janvier sis
édition, « de choses nets et oi ane notre atter « été attirée sur beaucoup d'’ institutions oubliées et sura!
« que nous voyions crouler sous r0o$s yeux; nos âmes S
« fortifiées par l'habitude du danger et par un attachemen
« passionné au souverain et à la patrie. » — « Mon Histoire, ailleurs, « doit en partie sa naissance à l'humiliation profon
« la Prusse. Il ne nous restait guère alors qu’à espérer des jot « meilleurs et à les préparer. Mais que faire en attendant? « remontais, pour soutenir mon esprit et celui de nes auditeu « VeTs une ne nation dès longtemps disparue; nous fi « comme Tacite {, »
La guerre de l'indépendance, en 1813, le rejeta dans la poli
agents anglais. Il suivit les armées: la bataille de Bautzen lu pela la journée de l'Allia, qui avait précédé l'entrée des
favorable à la France constat F il ne : l'avéié é Révolution et à l'Empire. Il devint importun à la cour, é sion dont il fut chargé près du Saint-Siège, en 1846, fut co: comme un exil honorable, que, du reste, il accepta $säns gnance. Sa Maison, à ie fut, pendant les huit années. ambassade, le la 14 savants et des artistés. Le lui dit, en prenant congé de lui : « Vous ne m'avéz jJamai « entendre que la vérité. » Après son retour en Allem enseigna l’histoire ancienne à l’université de Bonn, eti son Histoire romaine, en y ajoutant un troisième volume, parut qu'après sa mort. A la nouvelle des ordonnances : 1830, il fit devant ses auditeurs une violeñte sortie con cour de France, qui, « dans sa démence, ävait brisé le ta « qui tenait nn le démon des révélations ». Les. ments qui suivirent lui causèrent un tfouble profond, &