‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 398 sur 534 · GIESEBRECHT · texte numérisé non relu

GIESEBRECHT

lanke avait institué, à l'université de Berlin, à côté de son WSpublic, un enseignement privé, un privatissimum, où il foritses élèves pour le travail scientifique, pour le contrôle ère des témoignages, pour l'examen critique et la comparaison “documents. Un de sessplus fidèles auditeurs et de ses meilrsaides fut Frédéric-Guillaume-Benjamin Giesebrecht, né à lin en 1814, qui fut pendant vingt ans professeur au gymnase foachimsthal. Le gouvernement prussien lui fournit, à la suite ses premiers travaux, les moyens de faire un voyage en Italie, dant lequel il prépara ‘son Histoire des empereurs d'Allemagne. levint ensuite professeur à l'université de Kœnigsberg et, à tiède 1862, à celle de Munich. Il fut anobli par le roi dé ière, etil mourut en 1889. Gicsebrecht s’appropria le style de iKe, en l’affaiblissant un peu; il apprit aussi de lui à tracer portraits. Le premier volume de son histoire, qui parut en eut un grand succès, et le rendit presque populaire. Le “ominant est l'admiration pour les vieux empereurs des sons de Saxe, de Franconie et de Souabe, une admiration qui férme quelquefois les yeux sur leurs faiblesses. Certains de lecteurs allemands ne lui ont pas pardonné d’avoir retracé s émotion la scène tragique de Canossa, alors que Gréré VII lui-même ne pouvait s'empêcher de « verser des larmes, n voyant le chef du Saint-Empire agenouillé devant Jui, id us et vêtu d'un manteau de bure t ».

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