‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 432 sur 534 · Voici deux strophes dé son ode intitulée Z · texte numérisé non relu

Voici deux strophes dé son ode intitulée Z

« Du fond de l'Occident, le monstre arriva,

« et dans l'horreur. Ligué avec toutes les püi « le monde. L'ennemi héréditaire poussait de « Des bords du Rhin, avec les escadrons al « pieux et fort. Les bannières flottaient au v « planaient sur sa tête. Gloire à Dieu au plu

€ trois septembre 1810 : Aa Pour fonder son empire dans Ssances de l'enfer, il jurait S menaces terribles.

lemands, le héros de la Marc ent, ot, dans les nuages, les!

S haut des cieux! »

po.

4, sol

« Es zog von Westen « Der Unhold aus, « Sein Reich zu festen « In Blut und Graus:

« Mit allen Mächten 7, « Der Hôl! im Bund, ‘ « Die Welt zu knechten, « Das schwor sein Mund, ; « Furchtbar dräute der Erbfeind.

« Vom Rheïn gefahren

« Käam fromm und stark

« Mit Deutschlands Scharen

« Der Herr der Mark.

« Die Banner flogen,

« Und über ihm

«In Wolken zogen Ya

« Die Cherubim. a « Ehré sei Gott in der Hôh! »

Les chants patriotiques de Geibel sont réunis dans : Heroldsrufe; Stuttgart — Ses œuvres complètes ont été publiées en huït volumes

; Stuttgart, 1 À Consulter : Gœdeke, Emanuel Geibel, Stuttgart, 1868: première partie : jusqu’en 1859): — Th. Litzmann, manuel Gerbel, Aus Erinner i Tagebächern, Berlin, 1587. ë

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