Voici deux strophes dé son ode intitulée Z
« Du fond de l'Occident, le monstre arriva,
« et dans l'horreur. Ligué avec toutes les püi « le monde. L'ennemi héréditaire poussait de « Des bords du Rhin, avec les escadrons al « pieux et fort. Les bannières flottaient au v « planaient sur sa tête. Gloire à Dieu au plu
€ trois septembre 1810 : Aa Pour fonder son empire dans Ssances de l'enfer, il jurait S menaces terribles.
lemands, le héros de la Marc ent, ot, dans les nuages, les!
S haut des cieux! »
po.
4, sol
« Es zog von Westen « Der Unhold aus, « Sein Reich zu festen « In Blut und Graus:
« Mit allen Mächten 7, « Der Hôl! im Bund, ‘ « Die Welt zu knechten, « Das schwor sein Mund, ; « Furchtbar dräute der Erbfeind.
« Vom Rheïn gefahren
« Käam fromm und stark
« Mit Deutschlands Scharen
« Der Herr der Mark.
« Die Banner flogen,
« Und über ihm
«In Wolken zogen Ya
« Die Cherubim. a « Ehré sei Gott in der Hôh! »
Les chants patriotiques de Geibel sont réunis dans : Heroldsrufe; Stuttgart — Ses œuvres complètes ont été publiées en huït volumes
; Stuttgart, 1 À Consulter : Gœdeke, Emanuel Geibel, Stuttgart, 1868: première partie : jusqu’en 1859): — Th. Litzmann, manuel Gerbel, Aus Erinner i Tagebächern, Berlin, 1587. ë