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LA LITTÉRATURE AU MILIEU DU Xix SIÈCLE. CRE
dante que la sienne pour réduire à l'unité cetimmense sujet. On ne peut pas dire que Geibel ait été un chef d'école; ais il a donné le ton à un certain nombre d'écrivains qui ont feu dans différentes régions de l'Allemagne, entre les années 1840 (1870. Ce sont, pour nous borner à ceux qui ont eu le plus de ucces : Albert Træger, Jules Grosse, Oscar de Redwitz, Gustave éPutlitz, Otto Roquette. Quels que soient les traits particuliers e leur riciécel ils ont presque toujours un côté commun avec eibel : le peu d'originalité de l'invention, et, dans la forme, une légance qui touche de près à la banalité. | Albert Træger, un avoué d'Augsbourg (1830-1912), à chanté ous les sentiments nobles, surtout l'amour maternel. Sa poésie “une teinte méditative et mélancolique; il a des paroles consointes pour toutes les misères de l'hümanité. Dans les assemblées élitiques où il a siégé, il à manifesté des opinions libérales. Jules Grosse appartient par sa naissance à la Thuringe; il est 6 à Erfurt, en 1828. Il hésita longtemps entre la poésie et la einture. 11 vint à Munich, en 1852, pour suivre les cours de ’Académie des beaux-arts. Il se Las bientôt en relations avec jéibel et Paul Heyse, et, en 1857, il publia un volume de poésies,
jui trahissaient encore un peu d'embarrâs dans le maniement
Lu vers, mais dont quelques-unes se firent remarquer par une quelq q P
orme originale. Il était déjà entré à la rédaction de la Neue:
Wünchener Zeitung, qui prit plus tard un caractère officiel, sous enom de Bayrische Zeilung. En 1870, il fit paraître un recueil lé chants patriotiques, qu'il intitula Contre la France 2,.et, la nême année, il devintsecrétaire général de la Fondation Schiller : Weimar. Il est mort en 1902. C’est dans le petit récit épique que son talent se déploie avec le plus de liberté; la Jeune fille de Capri D Gundel du Kænigssee * contiennent de délicates scènes de pasion et des paysages tracés avec l'œil du peintre. Les longs )uvrages de Grosse, ses drames aussi bien que ses romans, vèchent par la composition ; sesnouvelles sontde rapides esquisses.
‘Le gentilhomme bavarois Oscar de Redwitz (1823- 1891) ne peut ofus être cité aujourd’hui que comme une PEER S du faux goùt de
"64. Lpie Vélkerwanderung, Stuttgart, 1865-1868; Gedichte, 3 vol. Stuttgart, 1S51-
1876; Meine Lebensreise, Berlin, 1899. — Hermann Lingg, né à Lindau en 1820, t mort, à Mpnice en, 1905.
Mo Wider Frankvoeich, Berlin, 1870.
"4. Das Mädcheh von Capri, Munich, 1862. — Gundel vom Kônigesee, cer i864.
* Ausgewählte Werke, par A. Bartels, 3 vol., Berlin, 1909,
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