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létaire, le riche fabricant Stein, qui, s’il ne tient pas à comnder, veut du moins qu'on le consulte, ou qu’on ait l'air de consulter. Il en résulte des brouilles, qui durent un jour, une üre, et qu'on apaise le verre en main; car Stein et Ulric sont vieux amis, qui se considèrent comme égaux, quoique l'un, “réalité, dépende de l’autre. Ils viennent même de fiancer semble leurs enfants, et, au commencement du premier acte, rie donne à son futur gendre Robert des instructions sur la lière de gouverner une femme et une maison. Il y a là tous méléments d’une bonne comédie bourgeoise; mais voilà que it d’un coup le ton change, et la comédie tourne au mélodrame. ‘émouvelle querelle éclate entre Stein et Ulric; elle pourrait Aranger comme les autres, mais Ulric s’entête, et Stein, sans —prréliéchir à ce qu'il dit, le déclare destitué de son emploi. üs l'action mélodramatique se déroule à travers une série de sards et de malentendus. Il se trouve qu'un braconnier a tué nouveau forestier, successeur d'Ülric; un fils d'Ulric est accusé Mmeurtre; l'erreur se reconnaît aussitôt, sans que le drame tlaircisse. Robert tue le braconnier; Ulric, sur le rapport d'un cheron, s’imagine que son fils à été tué; il veut le venger, ais le coup atteint sa propre fille, qui couvre son fiancé de son rps- On arrive haletant à la dernière scène, où Ulric se donne
mort. Le poète a mis beaucoup d'art à rendre vraisemblable ‘
ui ne pouvait l'être ; on trouve çà et là des points de contact ,
ec les Chasseurs d'Iffland et avec la Famille Schroffenstein de eist; la meilleure partie du drame est l'exposition.
L'œuvre dramatique la plus importante de Ludwig, après le rrestier, c'est sa tragédie en vers et en cinq actes, les Macchabées. en a fait, de 1850 à 1852, trois rédactions successives, portant ntérêt tantôt sur la mère des Macchabées, tantôt sur les fils, ntôt sur le peuple juif tout entier, et il avoue qu’à la fin le sujet Sa de l'intéresser. Il en est résulté une action confuse, des Tactères flottants, un dialogue inégal. Laube put maintenir mdant quelques années la pièce sur la scène de la Hofburg, ec de fortes coupures; puis elle disparut du répertoire.
Ce n’est qu'après la mort de Ludwig qu'on a connu toute la versité des sujets qui l’occupaient constamment. Comme Gæthe, ävait toujours plusieurs ouvrages sur le métier; mais Gæœthe ürissait son plan avant de prendre la plume, et il attendait le oment favorable pour le mettre à exécution; Ludwig écrivait, *