Der Heilige, Leipzig
2. Die Hochseit des Mônchs, Leipzig, 1880; Angela Borgia, Lopres 189
Œuvres et correspondance. — Sämitliche Schriften, 9 vol., Leipzig, | 8. Briefe C.F. Meyers nebst seinen Rezensionen und Aufsätsen, par A, Frey, 2" vol Stuttgart, 1908. — A consulter : A. Frey, C. F. Meyer, Stuttgart, 1900; 2e éd., 190 — P. Wüst, Gottfried Keller und Conrad Ferdinand Meyer in ihrem ae: und litterarischen Verhältnis, Leipzig, 1911,
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| LA LITTÉRATURE AU MILIEU DU XIX* SIÈCLE. : 988 ins Ouarda (1876), l'Égypte de Ramsès Il; dans les Sœurs (4880), le des Ptolémées; dans Homo sum (1878), celle des martyrs irétiens. Sérapis (1884) peint la destruction de la bibliothèque Alexandrie; {a Fiancée du Nil (1886) nous fait assister à la coniête musulmane. Il y à dans ces livres deux éléments qui se ÿmbinent mal : on admire le talent descriptif de l’auteur, mais ise défie d’une science accommodée aux besoins d'une aventure stive. Au reste, le romancier, comme toujours, est de son ècle, et l’on voit que ses prêtres ég gyptiens ont été à l’école de
egel et de Spinoza. George Ebers est mort à Munich, en 1898.
es Œuvres complètes, 32 vol., Stuttgart, 1893-1897. Mügge. Félix Dahn. Eckstein. Taylor. — Chez Théodore Mügge, né à Berlin en 06, mort en 1861, tour à tour négociant, soldat, publiciste, surtout grand voyaur, l'intérêt historique est relevé par la description des localités. Mügge a it la Bretagne dans a Vendéenne (1837), la nature tropicale dans Toussaint 810), la Finlande dans Zrich Randal (1851), la Norvège dans A/raja (1854); ce fier roman a été son plus grand succès. Son style a de la couleur; ses sujets mtrent dans le domaine courant de l'intrigue romanesque. Rien ne montre mieux les inconvénients du genre- que de longs ouvrages mment étudiés et brillamment écrits comme celui de Félix Dahn qui a pour M Une lutte pour Rome (Ein Kampf wm Rom, 4 vol., 1876). Ce roman décrit la ute du royaume des Goths en Italie; il est accompagné de Cartes, quoiqu'une irtie des personnages soient fictifs, et que le rôle des personnages historiques iésouvent changé. Dahn a écrit, d'après le même procédé, les Croisés (1884), élimer (1885), Frédégonde (1886), Attila (1888). 11 a même fait des romans mytho- | 1 : Y a-t-ùl des divux? (Sind Gôtter? 1874), et la Consolation d'Odin lhins Trost, 1880). On ne voit pas, en effect, pourquoi la mythologie ne se prêrait pas, aussi bien que l'histoire, à la fantaisie du romancier. Félix Dahn, né à D: en 1834, a été successivement professeur à Wurzbourg, à Kænigsberg à Breslau ; il est mort en 1912. — Œuvres poétiques complètes, 21 vol., Leipzig, 81899; Suite, 4 vol., Leipzig, 1993; Souvenirs, 5 vol., Leipzig, 1890- 1895.
Due les Claudiens d'Ernst Eckstein (1882), des notes explicatives à la fin de.
iäque volume (il y en a trois) complètent la partie archéologique de l'ouvrage; iction se passe au temps de Domitien. Le roman de Prusias (1883) mêle les aérres de Mithridate à la révolte de Spartacus. Néron (1889) est une étude de iractère qui ne perdrait rien à être placée sur le terrain strictement historique;
vrai que, dans ce cas,.bien des nuances auraient dû être rectifices. sr Eckstein, né à Giessen en 1815, est mort à Dresde en 1900.
ons: encore à ce groupe de romans « professoraux » que se rattache l'œuvre -
? George Taylor (de son vrai nom Adolphe Hausrath), né à Carlsruhe en 1837, ofé en 1909 à Heidelberg, où il professait depuis longtemps la théologie. Ses deux "mans historiques et archéologiques les plus connus sont : Antinoüs (1880), où, à ropos du favori de l'empereur Adrien, il étudie les progrès de la foi chrétienne de premier siècle après Jésus-Christ; et Klytia (1882), œuvre au titre trompeur, üidécrit, souvent avec éclat, les luttes du calvinisme à la fin du xvi* siècle, eorge Taylor est l’auteur d'une belle biographie de Luther.