‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 459 sur 534 · Dichter und Loufnann 2 vol., Manheim · texte numérisé non relu

Dichter und Loufnann 2 vol., Manheim

3. Der gebildete Bürger, Buch für den denkenden Mittelstand, Carlsru

4. Schwarzwälder Dorfyeschichien, ? vol., Manheim, 1843; suite, vol. ie 1853-1854; éd. populaire, 8 vol., Stuttgart, 1871: nouv. éd., “1894.

LA LITTÉRATURE AU MILIEU DU xXIX° SIÈCLE. 1003

d'il a toujours gardé quelque chose du rabbin. L'un de ses 'mans, Sur’ la hauteur, oppose l’une à l’autre la classe aristoatique et la classe Éblaire, et c’est une paysanne qui a Île au rôle. Dans la Villa sur les bords du Rhin, la philosophie npiète trop sur lintrigue et ralentit le récit. L'action est iCore plus languissante dans Waldfried, où tout le développelent politique de l'Allemagne est passé en revue depuis 1818

leimar, à Leipzig, à Diese: à Breslau, à Stuttgart, avait fini aps’établir à Berlin. Mais, chaque année, il regagnait le Midi; jentôt même l'Allemagne ne lui donna ste assez de soleil ; il ourut à Cannes, en 1882. IL écrivait un jour, en retrouvant sa orêt-Noire : « Lorsque j'ai revu ce matin les premières monfaignes, il m'a semblé que la terre se dressait pour venir à ma rencontre. Oui, je suis montagnard, je le sens jusque dans des profondeurs de mon âme ?. » C’est ce sentiment qui fera “re encore quelques-uns de ses ouvrages, quand ses théories iales ou philanthropiques seront dès longtemps oubliées. Gottfried Keller, un peu postérieur à Auerbach, a, comme lui, if sentiment de la nature, et la nature ne lui apparaît nulle Mtaussi belle qu'aux lieux où s’est écoulée son enfance. « Une des plus grandes beautés de la Suisse, ce sont les villes qui sont baignées à la fois par un lac et par une rivière; elles sont comme de larges portes qui donnent entrée aux eaux du lac, pour les répandre ensuite sur la plaine. On ne saurait rien imaginer de plus agréable qu’une navigation sur le lac de Zurich : on prend le bateau à Rapperswyl, la vieille petite ville ‘assise comme sous un porche au-dessous des contreforts de la montagne, et projetant sur le miroir du lac son monastère et Son château. On passe devant l’île qui contient le tombeau de MHutten, entre les promontoires du lac allongé, où les extrémités des villages, rayonnant au soleil, s’enlacent comme dans une guirlande ininterrompue. Enfin la ville monte comme ‘une vision du sein des eaux bleues. La rivière S’enfle et coule

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