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À Auf der Hôhe, 3 vol., Stuttgart, 1865. — Das Landhaus am Rhein, 5 vol., uitgart, 1869. — Waldfried, 8 vol., Stuttgart, 1874. @Berthold Auerbach, Briefe an seinen Freund: Jacob Auerbach, 2? vol., Francrt 1884. — Œuvres complètes, 22 vol., Stuttgart, 1865-1864; nouv. éd., 18 vol., | — À consulter : Erich Schmidt, Chant 2e éd, *Bérln, 1907,
qu'en 1870 1. Auerbach, après avoir vécu successivement à :
nte leurs actions et leurs sentiments. On a dit, avec raison, sf «2
« plus rapide; et lorsqu'on jette un regard en arrière, on « çoit, du côté du midi, au-dessus des prés, la longuë chi « des Alpes blanches de neige, comme une couronne de li «un tapis vert 1. » Il semble que ce soit là l'introduction d'w idylle; Gessner va renaître, avec un pinceau plus vigoureux, le romancier va sans doute nous montrer une population he reuse et pure, digne de vivre dans cette région bénie du ciel. n’en est rien. Pénétrons dans la ville, ou dans un de ces villagi pittoresquement échelonnés sur les bords du lac, et nous y tror verons, comme partout ailleurs, les petitesses qui empoisonné la vie, la malignité, l'envie, la rancune, et l’homme acharné détruire son bonheur de ses propres mains. Un écrivain ord paire, moins soucieux de la vérité, n'aurait pas manqué de jete un voile poétique sur les sentiments bas de ses personnage et de mettre le tableau en harmonie avec le cadre : Kelle laisse subsister le contraste, et ce contraste est la marque Cara téristique de son œuvre. Poète en face de la nature, il es devant la société humaine, un observateur sagace, pénétran impitoyable, et il est toujours artiste par le choix des détai et la justesse de l'expression. Gottfried Keller est né à Zuric en 1819; son père, un modeste maître tourneur, mourut quan il avait cinq ans, et sa mère l’éleva le mieux qu’elle put, no sans s'imposer ie sacrifices. Il se sentait de la vocation pou la peinture de paysage, et il fréquenta quelques ateliers, sar faire beaucoup de progrès. Il remplissait, comme Jean-Paul, de cahiers de notes et d’esquisses. En 1840, il se rendit à Municl « pour chercher sa voie ». Il ne la trouva point, comme ill déclare lui-même dans une courte notice autobiographique, e après deux ans, il revint dans sa ville natale. Il publia ses pr mières poésies (1845), qui attirèrent l'attention sur lui, etle got vernement cantonal lui fournit les moyens de continuer se études en Allemagne, où il passa sept ans, d’ abord à à Heidelbert / ensuite à Berlin. Il avait décidément renoncé à la peinture pou * ; les lettres. C’est à Berlin qu'il termina son grand roman, Henri | Vert, et qu’il concut le plan de son meilleur ouvrage, un reçue de ouvelles intitulé les Gens de Seldwyla ?. De retour à Zuricl | |
il devint, en 14861, chancelier cantonal, quitta ces fonctions