‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 461 sur 534 · Der prüne Heinrich; 1° volume · texte numérisé non relu

Der prüne Heinrich; 1° volume

2. Der grüne Heinrich, 4 vol., Brunswick, 1854-1855. — Die Leute von S 4 vol., Brunswick, 1856-1874 È

D. LA LITTÉRATURE AU MILIEU DU xIXé SIÈCLE. 1005

| augmenta dicdté: dans une retraite paisible et honorée, la lection de ses nouvelles et de ses poésies, et mourut en 1890. ri le Vert! est une confession; c’est l'histoire d'un peintre w iqué, qui cause son propre malheur et celui de sa mère. É leur l’écrivit fragment par fragment; il ne fut embarrassé é pour finir, et, à vrai dire, le roman, n'ayant pas de plan, nc " üvait avoir de RERO: Keller laissa mourir son héros de dgrin, au mécontentement de l'éditeur, qui trouvait que c'était un gaillard trop original pour avoir une fin aussi pitèuse ». Plus tàrd (4879), il remania complètement l'ouvrage, fs l'améliorer. Keller n’est réellement un maitre que dans Île fit cadre de la nouvelle: Paul Heyse l'appelle « le Shakespeare | dé la nouvelle », peut-être par allusion à cet attachant récit qui 3 pr Roméo et Juliette au village, mais sans doute aussi à e dé la touche vigoureuse et nette qui marque les meilleures de des Gens de Seldwyla. Gottfried Keller a écrit encore Sept jendes (1872), un essai original de transposer des légendes euses én langage profane ; deux volumes de Nouvelles zurichoises 478), dont les sujets sont empruntés à l’ancienne histoiré de la le; et Martin Salander (1886), un roman pessimiste, le cri } alarme d'un consérvateur signalant le danger des mœurs nou-“ Îles créées par là démocratie. « Ce qu'il y avait d'âpre dans sa hâture, » dit son biographe Bæchtold, « se manifesta davantage dans sa vieillessé. Il n'avait jamais aimé la louange, et, à la fin, lé moindre blâme lui dévenait sensible; il y avait des sujets auxquels on ne pouvait pas toucher devant lui. Ce qui lui manquait au fond, c'était la bienveillance envers les hommes et le contentement de soi-même ?. »

J]jn des derniers représentants, et non le moins original, du cit villageois, c'est Rosegger #, un enfant des Alpes styriennes. né en 1843, et fils de paysan. Trop faible pour les travaux Pur et de la montagne. il fut mis en apprentissage chez .

1: Ce nom lui vehait de la couleur d'un vêtement qu'on lui avait taillé dans un stume de chasse de son père.

4 Bæchtold, Gottfried Kellers Leben, seine Briefe und Tagebücher, 3 vol. * 1895-1897: Aleine Ausqabe, Berlin, 1898. — Éditions des œuvres : Goftfr Je A gesammelte Werke, 10 vol., Berlin, 1889; — Nachgelassene Schriften und ungèn, Bérlin, 1893. — A éohsulter : F. Baldensperger, Gottfried Keller, sa v? ses œuvres, Paris, 1899; et un article de J. Bourdeau dans la Revue des

x Mondes du 15 février 1585.

Son prénom est Saint-Pierre-aux-Liens, Petri Kettenfeier.

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« dant des années les villages de la plaine et les hautes

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un tailleur. « Avec mon maitre, » raconte-t-il, « je parc

« tudes, car nous faisions les vêtements dans les maisons « clients. Ce fut mon stage de poète, mon université de spe « liste en paysannerie, styrienne. J’appris ainsi à connaît «fond les bons et les mauvais côtés de nos montagnards. « de nos paysans. » Une collection de poésies lyriques qu envoya au directeur d’un journal de: Gratz fut remarquée ; on | fournit les moyens de s’instruire et de voyager: il fonda ph tard lui-même une revue mensuelle (Heimgarten, 1876). Rosegg: n'a commencé à écrire que vers 4870. Ses premières œuvre sont restées les meilleures, furent des nouvelles, des descri tions, des fragments d'autobiographie, car il aime à se confesse Son style est nerveux et concis, un peu trop chargé de provi cialismes. Plus tard, il s’est complu en de longs récits, da l'intrigue est trop compliquée, et dont l'intention philosop est souvent obscure 1. re Le récit villageois, la Dorfgeschichte, bien qué sa vogu a diminué, est resté, en Allemagne, un genre littéraire, etce get nest pas près de s'épuiser, dans un pays où les province

gardé leur individualité, et où les mœurs de la ville nor encore pénétré dans les campagnes. Ce qu’on ne peut tester, c'est l'originalité. On peut même affirmer qu'il a X une influence utile sur l'ensemble de la littérature. Par plicité de son cadre, par le champ qu’il ouvrait à l’observa directe, il a fait trêve pour un instant aux prétentions érut du roman philosophique et social ?. ni.

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1. Œuvres. — Ausyewählte Schriftèn, 80 livraisèns, Vienne, 1881-1883 sulter : Hermine et Hugo Moœæbius, LP. Rosegger, Beitrag zur Kenntnis sein Lebens und Schaffens, Leipzig, 1903; — Th. Kappstein, P. Rosegger, ein Cu terbild, Stuttgart, 1905. KES RTS

2, Le genre villageois a ses. écueils ; l'auteur peut s'arrêter à des particu r1 locales qui intéressent l'ethnographie plutôt que la littérature, ou se bo ner transporter dans la campagne des événements qui peuvent se passer partout. récents Dorfgeschichtler n'ont pas toujours évité ces écueils. — Jos (1815-1896) à célébré les forêts de la Bohème dans un style un peu diffus fois maniéré; Son principal ouvrage, Aus dem Bôhmerwalde (1843), e: d'une longue introduction, dont ses récits sont comme les pièces jus son Aoferkätchen est resté populaire. — Melchior Meyr (1810-1871), un | talent qui n'a eu que le tort de se disperser sur tous les genres, a écrit au Lrsähiungen aus dem ftics (1856-1860); le Ries' est cette partié de la Souabe roise qui confine au Wuriemberg. De

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