‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 469 sur 534 · AN · texte numérisé non relu

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| « Sein Name ist Poggfred, hochdeutsch Froschfrieden, « Denn Friede ist den Früschen hier beschieden. » ="

Œuvres. — Adjutäntenritle und andere Gedichie, 1883: Unlter Laticrnden 3

nm, 1888; Neue Gedichte, 1889; Æriegsnovellen, 1894; Ausgewälilte Gedichte, Là Poggfred, kunterbuntes Epos in zwôlf Cantussenh, 1806 ; in vicelundzwanzig - ; £ E

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Richard Dehmel, né en 1863, dans un village du Brande est un disciple de Liliencron. Il ressemble à son maître p UE recherches de style et de versilication, mais il a la vision mo nette; il-est souvent diffus et même obscur. Il commence, aussi, par analyser son moi, et ilest bien entendu que cen est un moi exceptionnel, ayant des sensations inconnues du v gaire. Il décrit ces sensations, les suscite au besoin, les déco: pose en leurs éléments, mais la sensation n'arrive Jamais jusqt l'idée. Il use du même procédé dans ses peintures de paysage qui sont le plus souvent des crépuscules; les détails sont M qués, quelquefois d’un mot expressif, mais le tableau ne. dégage pas. La plus grande conception de Dehmel est cette sui de romances intitulée Deux Hommes; il s'agit d’un homme d'une femme, qui, avec des alternatives de découragement d'espoir, traversent ensemble les joies et les peines de l'existen: terrestre, jusqu’à cette scène finale, un peu étrange, où, enco: pleins de vie, ils se font des adieux solennels, en prévision le mort qui doit les séparer un jour. Le sujet est richement dév loppé; le style est tourmenté, souvent baroque. Ce que Dehm

« naïveté et du génie », commence par ces mots : « Qua « entendons dire qu’une chose est naïve, nous ne savons «un éloge ou un bläme. Devant une œuvre d'art, l’un « qu'elle est très naïve, l’autre qu'elle l’est trop, un. « qu'elle ne l’est pas assez; et si l’on demande à chacun « qu'il entend par là, ils vous répondent tout au plus par un « mot étranger, instinct, génie... » Et, pour s’éclairer, le évoque la grande ombre de Gœæthe, qui lui apparaît, vêl frac brodé d’or et orné de décorations; une longue conversatior s'engage entre eux, et comme Dehmel insiste enfin pour avoit une définition, Gæthe lui répond par une chiquenaude. 1 déplaise à Dehmel, une dose de naïveté, un certain contact la nature, est nécessaire au poète, même dans une Ssoci

Cantussen, 1904. — Gesammelte Werke, herausgegeben von R. Dehmel 4 Berlin, 1911-1919, — Ausgewählte Briefe, 2 vol. Berlin, 1910. — A consul

0. J. Bierbaum, Liliencron, Munich, 1909: 9e éd., 1910... ŒRQUE Dehmel écrit, dans une notice autobiographique : « Je nsidère comm

« grand de mes succès l'hommage cordial et généreux RAS

« dans son poème de Poggfred, » i ÉD

lasée; et c'est ce qui lui manque le plus. Eorsqu'en sortant une lecture de Dehmel, on reprend un volume de Gœthe, on se

“Space d'un siècle, et l'on est frappé surtout de ce quelle a étdu de beauté plastique et de vérité générale !. à

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