‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 477 sur 534 · Einsame. Menschen, acte IL · texte numérisé non relu

Einsame. Menschen, acte IL

d'abord au juste de quoi ils parlent, et ils ont l'air de ne F que pour eux. Un acte entier peut se passer sans que nous S bien compris à quoi l’auteur veut nous intéresser. Par re, il à un soin excessif du détail matériel. L’extérieur des » innages est minutieusement décrit; nous connaissons exac-

x, de leurs yeux, de leur barbe. Il est dressé un inventaire de tout ce qui garnit la scène; nous savons de quel bois bles et les chaises sont faites. Bref, rien ne manque à cette léqui frappe les yeux et qui n'est que la menue monnaie térité.

premier drame de Hauptmann, un drame social, comme il elle, en cinq actes, a pour titre Avant le lever du soleil. “une étude sur l'alcoolisme, et l’on pourrait dire que cela en à faire avec le théâtre, sans quelques bouts de scène ont des plus dramatiques. Nous sommes introduits dans lamille où la lèpre alcoolique passe d'une génération à té et se montre avec avec ses plus horribles conséquences. le lever du‘soleil, c’est l'heure ou un riche fermier quitte jirement le ice Il a deux filles : l’aînée, Marthe, a k l'ingénieur Hoffmann, directeur d'une exploitation mila seconde, Hélène, a été éloignée toute jeune de la maison évée dans un pensionnat religieux. Hélène est la seule ne qui soit restée indemne dans la famille; on pourrait objecter à l’auteur, puisque lé mal se transmet par é, qu'elle à le même sang dans les veines que sa sœur. “quelle vie que celle de la pauvre fille! Son beau-frère he à la séduire; son père même ne la respecte pas ?, et sa ère a déjà corrompu le mari qu’elle lui destine. Voilà deux Lions d’alcooliques : une troisième s'annonce, mais elle ne [ue s’annoncer ; au cinquième acte, la femme de l'ingénieur u monde un enfant mort. Le raisonneur de la pièce est le te Loth, ancien condisciple d’Hoffmann, caractère sec et nf, pour qui tout acte dans la vie doit avoir « un but praue ». Il est célibataire, mais in est pas récalcitrant au

ige; il ne-démande que deux chosés à sa future femme, une v. |

Sonnenau/gang, 1889. L scène entre le père et la fille, au commencement du deuxième acte, est it repoussante.

Bosserr, — Hist. de la littér. Done

leur âge, leur taille, leur costume, la couleur de leurs

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"4 dot moyenne et une bonne santé ; assez accommodan: premier point, il est intransigeant sur le second : ne fa qu'il conserve à ses enfants: le sang pur qu'il a recu parents ? Il est membre d’une société de tempérance, etil. dans une des premières scènes, la statistique complète. times que l'alcoolisme peut faire en une année. | est y s'établir dans la maison de son ami, pour étudier la condi des mineurs, et peut-être pour organiser une grève. -A arrivé, il sort de son caractère, s’enflamme pour Hélène et promet le mariage. Dans une scène où. ils due | leurs projets, Loth s’interrompt tout à coup : « Dis-moi, « parents sont-ils bien portants? — Oui, » répond-elle,« c'es « dire... ma mère est morte en couches; mon père n'a jan « été malade; il faut même qu'il ait un fort tempérament,n

« Et si mes ne n'étaient pas bien portants?...» L Le survient, et la conversation s'arrête là. Loth a

"4 rue aurait été une déliciaues se donne #e D sornhPer son dernier espoir.

« tout, ») répond-il, « ce sont des maux nécessaires. J’a N° « moi, une soif naturelle, et ce que je demande à la poé

médecine aussi que la première pièce de Hauptmann peut en dire autant de celles qui suivirent, la Féte den et Ames solilairest, La fête de la pzix,.c'est la fête. le jour où un père et ses deux fils, après avoir erré la maison, chacun de son côté, se retrouvent sous le: et se rAphroehent pour un instant, Le père meurt ME.

moins précis. Tous les personnages, à l'exception Ke VC et de sa fille, sont déséquilibrés, sans qu’on puisse dire

}, Das Friedensfest, 1890; Einsame Menschen, 1891,

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it de quel mal ils sont atteints. Le père a la manie du comfändement ; la mère et la: fille sont nerveuses à l'excès. Lun es deux fils est effrontément cynique; l'autre, et c’est le seul lément dramatique de la pièce, lutte contre les mauvais instincts üe l'éducation et l'exéemplé lui ont implantés. Il trouve une aide ps sa jeune voisine, qui l'aime, et qui, plus courageuse que le Cialiste Loth, l'aime d'autant plus qu'elle le sent plus abanônné. « C'est peut-être de l'égoisme, » lui dit-elle, « mais je suis heureuse de ce que tu aies besoin de moi. Je vois d’un coup ‘tout mon avenir. Plus j'ai pitié de tot, plus je me réjouis pour moi-même, car je m'imagine que je pourrai te rendre encore tout ce que la vie t'a refusé jusqu'ici. » Le plan des Ames soi: tres repose sur une série de contrastes et de malentendus. Ces Mitaires sont des hommes qui nese comprénnent pas entre eux “qui ne se comprennent pas toujours eux-mêmes. Le personige principal est un naturaliste, ambitieux, nerveux et impuisint, libre penseur, marié dans une famille naivement croyante. espère un instant trouver une âme sœur dans une étudiante isse, qui s'intéresse à son manuscrit psychophysiologique. côté de lui, on voit figurer un peintre qui,a le défaut conaire, qui ne croit pas en lui-même, trouve que l'art est un Xe inutile dans la société moderne, et paraît tout prêt à se ire maître d'école. Tous ces éléments disparates se choquent S un vrai chaos intellectuel. L'étüdiante s'en ya «vers le nord ou vers le midi, elle ne sait où », et le naturaliste, désespéré de n départ, se donne la mort. Si, dans ce groupe mêlé, on s’infesse à quelqu'un, c'est à la femme du naturaliste, à la pauvre ethe, supérieure aux hommes de génie qui l'entourent. L'auteur, remet son œuvre entre les mains de ceux qui Font vécue », ce veut dire qu’il faut souvent comprendre à demi-mot.

Be grand succès de Gerhart Hauptmann fut son drame en 1q actes, les Tisserands, qui repose, à ce qu’il paraît, sur un © historique !. Les cinq actes sont presque indépendants l’un

tre premiers retracent, sous divers aspects, la misère des Wriers tisserands, une race à part, exténuée par le travail, futie par la faim, ravalée au niveau de la bête. Cés hommes

È Die Weber, 1892. — Voir À. Zimmermann, Blüte und Verfall des Leinengewerbes Wéhlesier, Breslau, 1885.

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“autre; chacun porte une autre liste de personnages. Les #

ne semblent mis sur la terre que pour nourrir le lux c famille, et ils ne songeraient même pas à se plaindre, n'étaient entrepris par deux meneurs, un ouvrier « insolent pc « nature et d’une force physique exceptionnelle », et un sc da en congé, qui a rapporté de la ville les idées noue l'actio) se passe, selon le titre, aux environs de 1840. Le chef del fabrique est un PAGE sire, aussi inintelligent qu'inhumain, € l'on s'étonne qu'avec un si petit esprit il ait pu faire une : grande fortune. Le pasteur, son convive habituel et son con seiller, est un caractère égoïste et pusillanime; il promet, d calmer les mécontents, mais il n’est plus question dé lui dan la suite, et il est probable qu'il aura dépensé son éloquence. e pure ‘perte. Les tisserands se groupent dans un cabaret, von piller la maison du fabricant, et brisent les machines, « l'ennen « de l’ouvrier ». La force publique est impuissante; l'émeut ‘ reste maîtresse du terrain, et se répand ensuite dans la régio pour continuer son œuvre. Le vrai drame ne commence qu'a cinquième acte, dans la masure du vieux Hilse, courbé, It aussi, par la fatigue et la maladie, mais qui a sa religion pou soutien. Là se passe une lutte d’une autre sorte, une lutte moral entre le père, le fils et la belle-fille. On entend la bande des pil : lards passer dans la rue. La belle-fille est toute prête à se joindr au groupe des femmes. « Avec vos discours pieux, » s'écrie t-elle, « vous ne me nourrirez pas un seul de mes enfants Le « voilà tous les quatre, vêtus de lambeaux-infects. Que de pleur « coûte un de ces ane êtres, depuis l'instant où il est jet « dans le monde jusqu’à celui où la mort a pitié de lui! Qu - « donc commis pour être traité ainsi, quand, dans la maison | « face, les bambins sont baignés dans le vin et le lait? Nor « os on prendra cette maison d'assaut, j'en serai, et dix -« vaux ne m'arrêteront pas. » Le vieux Hilse essaye au moins d retenir son fils, qui hésite encore. « J'irais moi-même, » dit-i « si c'était juste, et je ne reculerais pas devant quelques baïor « nettes. Je ne me ferais pas prier pour mourir. Plutôt aujoul « d'hui que demain. Et qu'est-ce donc que l’on quitte? Angoiss «et torture. Mais après cela, mon fils, une autre chose do « venir, et si l'on perd celle-là aussi, il ne reste rien. — Qui sa « ce qui doit venir? Personne ne l’a vu, » objecte le fils. —«l “te le dis, mon fils, » reprend le vieux, «ne doute pas del « chose qui nous reste à nous autres, pauvres gens: J'ai

moon quarante ans, et j'ai regardé sans m'émouvoir comment on vit là-bas dans le luxe et l’orgueil, et comment on fait de l'argent avec notre sueur. Pourquoi l'ai-je fait? Parce que

& j'ai une espérance. Toi, tu as ton rôle ici-bas, le mien est déjà € dans l’autre monde. Il y aura un jugement, mais ce n’est pas & nous qui sommes les juges. C’est à moi qu’appartient la ven- @geance, dit le Seigneur notre Dieu. » Il est frappé par une balle partie de la rue, au moment où, fidèle à son devoir de chaque jour, il se remet devant son métier à tisser !.

… On a accusé Gerhart Hauptmann de prêcher l’émeute; le seul personnage de Hilse suffirait, à défaut de son propre caractère, pour. le justifier. Mais il est visible qu'une pensée bhilanthrépiqüe le guidait. La question sociale le préoccupait si fort, qu’il en féchercha les origines dans l’histoire. Florian Geyer, le plus long de ses drames, en cinq ates et un prologue, se rattache étroitement aux Tisserands. Hauptmann: estimait que c'était celui de ses ouvrages qui s'adaptait le mieux à la scène; le public en jugea autrement. Florian Geyer fut représenté à Berlin, au mois de janvier 1896, sans succès, et n’a jamais été repris. C'est un vaste tableau de la guerre des Paysans, où Geÿer ile joue qu'un rôle secondaire, à côté de Gœtz de Berlichingen et de plusieurs autres chefs, Il semble parfois que le but de l'auteur soit plutôt de nous donner une leçon d'histoire ou peutêtre de philosophie sociale que de nous intéresser à une action dramatique. On délibère beaucoup sur des événements qui se passent derrière la scène; les messagers vont et viennent; deux actes entiers, le deuxième et le quatrième, se passent dans une taverne, où l’on reçoit et commente les nouvelles; chaque acte, comme dans les Tisserands, porte une autre liste de personnages. Pintérèt se relève vers la fin, et Geyer trouve une mort héroïque, 4 avoir fait de vains dpE Pts pour discipliner ses compagnons.

Dans ses pièces suivantes, Gerhart Hauptmann sortit de son # primitif, le drame social, pour s’essayer, d’un côté, dans la comédie pure, et, de l’autre, dans le drame fantastique ou F1. Les détails sont souvent d'un réalisme très cru. Voici un fragment de conversation entre un tisserand, sa femme et sa fille, à la suite d'un repas : « Bertha :

CE Où est donc le père ? (Le vieux Baumert $'est écarté silencieusement). — La mère éBaumert : Je ne sais où il est passé. — Bertha : Peut-être n'est-il plus habitué eà manger de la viande. — Le vieux Baumert (rentre en pleurant de dépit) :

“Quand par hasard on s’est offert quelque chose de bon, on ne peut même plus le garder. » Ce IL.)

10 LE RÉALISME Et LE E naruRanE.

mystique. Le Collègue Crampton, comédie en cinq actes, une sorte de conte humoristique dialogué. Ce professeur boit, qui fume, qui déraisonne, et qui perd son emploi à l'Aca démie des beats arts, est plus grotesque que réellement comique: l'intrigue, qui est mince, le mariage de sa fille avec un de ses élèves, gagnerait à être rcsserrée en un ou deux actes. 4 Pelisse de Castor, une’« comédie de voleurs », comme l’auteur l’appelle, en quatre actes, a de l’analogie avec la Cruche cassée de Kleist. La pelisse est’l'objet volé. Le personnage comique-est le juge, nouvellement installé, pénétré de l'importance desa mission, et qui charge de l'enquête précisément la femme qui est l’auteur du vol. « Je n'aime pas à'faire des rapports sur les «autres, » lui dit-elle malicieusement, « mais devant vous, mone « sieur le juge, on n’a besoin de rien cacher. — Je voudrais que « tout le monde fût aussi honnête que vous, » lui répond-il. Lacs tion s'engage péniblement, et le premier acte est presque entiès rement épisodique. L'Assomption de IHannele tranche fortement, par le sujet, sur tous les ouvrages précédents; ce fut commele gage d'êne manière nouvelle. Et cependant cette pièce, qui doit faire l'effet d’une vision (Traumdichtung), rappelle encore de Join le procédé naturaliste. C’est une étude pathologique sur un cas partis culier d'hallucination, causé par l’excès de la souffrance. Hannele est une pauvre fille, martyrisée par son père, et qui se jette dans un étang, « où le Seigneur Jésus l'appelle ». Elle meurt, après avoir assisté dans un rêve extatique à sa propre transfiguration. Des apparitions passent devant elle, rapides, fiévreuses, sous. des lumières blanches, fauves, vertes, roses, variant ‘avec des. crépuscules et des clairs de lune, et des détails gracieux se mêlent

" à ces enfantillages mystiques. La Cloche engloulie est un conte en

cinq actes, dans le genre romantique. La a fable, très simple en elle-même, devient obscure à force d’être noyée dans un merveilleux disparate, moitié chrétien, moitié païen. Les fanatiques de Hauptmann, car il en a, y ont trouvé toute uné philosophie, et ses commentateurs se sont mis à l’œuvre. Si la cloche. engloutie | recèle de si profonds mystères, il faudra bien qu'on nous les fasse, connaître. En attendant, nous considérerons ce drame- conte comme une fantaisie poétique; mais une fantaisie n’est pas nécese sairement confuse, et peut même être très sensée:: Shakespeare j'a prouvé. Dans le Charretier Henschel, Gerhard Hauptmann. est revenu à son ancienne manière. À la fin du premier acte, nou

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voyons la femme du charretier mourir dans son lit. Elle a fait promettre à son mari de rester veuf et de ne vivre que pourdeurs enfants. Mais Henschel épouse une servante. Dès lors, l’image de la morte le suit partout pour lui reprocher son infidélité, et il finit par se tuer. L'analyse psychologique est faible; elle est Sans doute négligée à dessein. Le sujet se développe à la Wanière d'un roman, et se complique de scènes épisodiques. La langue est le patois; quelques personnages secondaires s’expriment seuls en haut allemand !.

“ La même année 1900 vit naître le drame naturaliste de Michaël Kramer et la fantaisie humoristique de Schluck et Jau. Michaël Kramer rappelle en quelques points le Collèque Crampton : ce sont deux artistes qui paraissent, le père et le fils, deux dégénérés; le père s’est relevé par un effort personnel; le fils cède à ses mauvais instints et finit par le suicide. Schluck ét Jau s'inspire de Shakespeare; c’est un développement du Pro- Jogue de la Mégère domptée. Jau, un colporteur ivrogne, est transformé en roi, et son compagnon Schluck devient son chancelier. Jau, comme on s’y attend, abuse de sa grandeur improvisée, et il faut le rendre à son premier état au moyen d'un narcotique. Le sel du dialogue consiste dans le contraste entre lé patois de Jau et de Schluck et le langage maniéré des autres personnages. Les années suivantes amenèrent une série d’ouvrages,- drames et comédies, qui témoignent plutôt d’un art incertain que d'une fécondité réelle. Le Pauvre Henri est emprunté au vieux minnesinger Hartmann d’Aue, mais l’auteur moderne oublie que ce qui peut se raconter n’est pas toujours bon à être exposé devant les yeux. Rose Bernd est encore un retour au naturalisme; c'est l’histoire d’une pauvre paysanne, éntrainée peu à peu dans l’abjection et dans le crime, un spectacle pénible, et qui fut mal accueilli du public. Et Pippa danse, ce titre est celui d’une pièce symbolique, qui doit représenter les effets de la beauté sur différents hommes : c’est du moins ce que disent les commentateurs et l’auteur lui-mênte ; mais qu'il est difficile de dégager le symbole d'une intrigue obscure et invraisemblable ?! {

E.. College Crampton, 1892; Der Biberpelz, 1893; Hanneles Himmelfahrt, 1893 ;

Die versunkene Glocke, 1896; Fuhrmann Henschel, 1898. «2. Der arme Heinrich, 19%; Rose Bernd, 1903; Und Pippa tanst, 1906.

CR. FO Le CS ARE D EU

Res

.s’appeler un progrès dans. un sens quelconque. Il passe du drame © naturaliste au conte dialogué et à la légende ; il se repose de Ta ‘ réalité dans le rêve; puis il revient sur ses pas, rentre au milieu

- visible pour la vraisemblance des situations et l’enChaïnement des

de l’auteur. Hauptmann n’est pas un observateur im passible à la

105% L 1 En somme, il n'y a pas réellement, dans la carrière de Gerhc

Hauptmann, un développement logique, un renouvellem

d'idées, un changement de manière, quelque chose qui puis

des hommes. Le seul trait commun entre ses dernières pièces, c’est le relâchement de la forme, une indifférence de plus en plus

faits. Les personnages paraissent sur la scène, à mesure que l'auteur a besoin d'eux, et répondent à son appel, sans que leur entrée ou leur sortie soit toujours justifiée. Dans les Demoïiselles du Bischofsberg, pour ne citer qu'un exemple, un monsieur (ein fremder Herr), qui n’est pas autrement désigné, et qu’on ne réverra plus, se présente au début pour prendre des nouvelles dé quelques-uns de sesamis ; on le renseigne, et le public esrenséigné du même coup ?: C’est le procédé le plus élémentaire qui. ait jamais été employé au théâtre pour faire connaître les personnages. ; a

L'unité de l’œuvre de Gerhart Hauptmann est dans le caract re

façon de Zola, et son théâtre, même dans ce qu'il a de plus nat raliste, n’est pas aussi objectif qu'il devrait l'être d’après les principes de l’école. Le philanthrope qui.est en lui conduit la plume

‘ de l'écrivain. On pourrait le croire pessimiste, sans les échap-

pées vers l'idéal où il se délasse à de certains jours des scènes de. désolation qu'il à retracées la veille. La volonté ne joue presque.

aucun rôle dans son théâtre. Ses héros sont des victimes, victimes |

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