Owê, war sint verswunden alliu mîniu jàr
-" « ist mir min lchben getroumet oder ist ez wär ?
ee « daz ich ie wânde daz iht wære, was daz iht?
« dar nàâch hân ich geslâfen.unde enweiz ez niht,,. »
LR ee
. marché. ;
-vous. — Si elle consent à me sourire, — mon cœur fleurira, comt l’herbe dont vous êtes orné 2.
royal, disent d'anciens documents: Les deux époux fondèrent ensemble le monastère de Frauenrode, près de Kissingen, où se voient aujourd’hui leurs tombeaux. “
Les meilleures poésies d'Otton de Botenlauben ne lui furent. inspirées ni par la croisade même, ni par la passion subite qu il éprouva pour une princesse ee elles furent composées
avant son départ. L’une d'elles, sous fou de dialogue, contient ses adieux à-une châtelaine : |
Si la récompense promise par le Christ n’était si grande, — je ne. pourrais me résoudre à quitter la dame — que je salue du fond de. mon cœur. — Elle est pour moi le royaume des cieux. — Tandis qu’elle. demeure sur les bords du Rhin, — protège-moi, Seigneur, — et laisses
moi conquérir, pour elle et pour moi, les dons de ta grâce, 1
La dame répond :
Si je suis le ciel pour lui, — à mon (our, je l'ai choisi pour mon dieu, — afin que jamais il ne reste loin de moi : — que Dieu me pars donne cette parole!
Christian de Hamle a su traduire les sentiments ordinaires de Minnesinger dans un style coloré, mais qui n'est pas exempt, d'affectation. Dans une suite de one d'une forme harmo= nieuse, il apostrophe assez plaisamment le pré sur lequel marché sa dame. ,
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Seigneur Pré, quelle joie pour vous, —-lorsque ma dame est ver = et à avancé sa main blanche — pour cueilkr vos belles fleurs! — Permettez, Seigneur Pré, — que je pose mon pied — à l'endroit où elle
Engagez la dame que Je porle dans mon cœur -- à être moi) cruclic envers moi; — et je souhaitcrai à mon tour — qu elle pose su vous son pied nu : — alors la neige ne pourra plus jamais s'arrêter.