CHAPITRE III DÉCADENCE DE LA POÉSIE CHEVALERESQUE
Mtinuateurs et compilateurs. — 1. Imitateurs de Wolfram d’Eschenbach: le Nouveau Titurel; Eohengrin. — 2. Le Service des Dames,
“d'Ulric de Lichtenstein; essai de réaliser l’idéal chevaleresque. — 3. Hadlaub. Les poètes d’armoiries.
La poésie héroïque, reposant sur une tradition nationale, et téressant toutes les classes de la société, produisit jusqu’à la fin länoyen âge des ouvrages plus ou moins intéressants. Il n’en bpas de même de la poésie chevaleresque. Celle-ci ne réponibqu à un goût passager, ne s’adressait qu’à un public restreint. lesuivit la chevalerie elle-même dans sa décadence, et la révotion politique qui mit une part du pouvoir entre les mains des mmunes lui porta le dernier coup. La période vraiment féconde Ma poésie chevalerésque n'embrasse guère qu’une quarantaine années, de 1180 à 1220. Après ce court intervalle, on ne trouve us que des continuateurs, des compilateurs, ou des écrivains
mt la seule originalité consiste à exagérer les défauts des ciens maîtres.