LE « SERVICE DES DAMES » D'ULRIC DE LICHTENSTEIN
Lorsqu'un écrivain doué d’un Lahie plus personnel S "ess:
ceptions les plus chimériques. Ulric de Lichtenstein tenta, u dernière fois de ranimer la chevalerie éteinte; mais il ne réus qu’à rendre ridicule ce qu'il voulait faire admirer. Il est lui-mê le héros des aventures qu'il raconte. Tout jeune, il conçu projet de s’illustrer à sa manière. « J'étais encore un tout, pe « enfant, » dit-il, « lorsque j'entendis répéter ce qui se lisait d « les livres et ce que confirmait l'opinion de tous les sages, à sam « qu'un homme ne peuts’élever en dignité et gagner le prix d'u « noble vie qu’en vouant aux dames un seïvice constant et fdè
1. On l'a identifié, sur un témoignage très douteux, avec un poète de la époque, Albert de Scharfenberg. Voir : Zeitschrift für deutsches Alterthum, p- 158.
9, Édition de H. Rückert, Quedlinburg, 1858.— Adaptation moderne de Jun Leipzig, 1879. — Sujet repris par Richard Wegner: