CHAPITRE II. DRYDEN
On pense, en écoutant ces sanglots terribles, aux vétérans de Tacite, qui, au sortir des marais de la Germanie, la poitrine cicatrisée, la tête blanchie, les membres roidis par le service, baisaient les mains de Drusus, et lui mettaient les doigts dans leurs gencives, pour lui faire sentir leurs dents usées, tombées, incapables de mâcher le mauvais pain qu'on leur jetait. « Debout, debout, — vous usez vos heures en- « dormies — dans une indolence désespérée que « vous appelez faussement philosophie. — Douze lé- « gions vous attendent et ont hâte de vous nommer « leur chef. — A force de pénibles marches, en dépit « de la chaleur et de la faim, — je les ai conduites « patientes — depuis la frontière des Parthes jusqu'au « Nil. — Cela vous fera bien de voir leurs faces bru- « lées du soleil, — leurs joues cicatrisées, leurs mains « entamées; il y a de la vertu en eux. — Ils vendront « ces membres plus cher — que ces jolis soldats « pomponnés là-bas ne voudront les acheter*. » —
I hâve not wept this forty years; but now My molher cornes afresh unto my eyes; I cannot help her softness.
ANTONY
By heav'n, he weeps ! poor old man, he weepsl The big round drops course one another down ïhe furrows of his cheeks. Stop 'em, Ventidius, Or I shall blush to death ; they set my shame, That causM'em, full before me.
VENTIDIUS
rildomy best.
ANTONT.
Sure there's contagion in the tears of friends ; See, I hâve caught it too. Believe me, 'tis not For my own griefs, but thine.... May, father....