‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 181 sur 271 · LUCY · texte numérisé non relu

LUCY

See how I am forced to bear about the load of înfamy you hâve laid upon me ...

Not the greatest lady in the land could bave better strong-waten In her closet, for her own private drinking.

pés. Entre la vase du fond et Técume de la surface roulait le grand fleuve national, qui, s'épurant par son mouvement propre, laissait déjà voir par intervalles sa couleur vraie, pour étaler bientôt la régularité puissante de sa course et la limpidité salubre de son eau. Il avançait dans son lit natal; chaque peuple a le sien et coule sur sa pente. C'est cette pente qui donne à chaque civilisation son degré et sa forme, et c'est elle qu'il faut tâcher de décrire et de mesurer.

Pour cela, nous n'avons qu'à suivre les voyageurs des deux pays qui à ce moment franchissent la Manche. Jamais l'Angleterre n'a regardé et imité davantage la France, ni la France l'Angleterre. Pour voir les courants distincts où glissait chacune des deux nations, il n'y avait qu'à ouvrir les yeux. A Paris, disait lord Ghesterlield à son fils, recherchez la conversation polie ; « elle tourne sur quelque sujet l^ goût, quelques points d'histoire, de critique et même de philosophie, qui conviennent niieux à des êtres raisonnables que les dissertations anglaises sur le temps et sur le v\rhist*. » En efibt, nous nous sommes civilisés par la conversation; les Anglais, point. Sitôt que le Français sort du labeur machinal et de la grosse vie physique, même avant d'en être sorti, il cause; c'est là son achèvement et son plaisir *.

1. Voyez par contraste dans les œuvres de Swift un fac-similé de la conversation anglaise : Essay on polite ^^nversation,

2. Encore en 1826, Sidney Smith arrivant à Calais écrit (tome 274) :

What pleases me is the taste and ingenuity displayed in the

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