CHAPITRE I. LA RESTAURATION
temps de mettre sa longue mouche sous Tœil gauche et de corriger son haleine avec un peu d'écorce de citron*. » Lady Flippant, seule dans le parc, s'écrie : « Malheureuse femme que je suis! j'ai quitté le troupeau pour mettre les chiens à mes trousses, et pas un vagabond ivrogne qui vienne trébucher sur mon chemin I Les mendiantes en loques, les ramasseuses de cendres ont meilleure chance que moi.* » Ce sont là les morceaux les plus doux, jugez des autres I II prend à tâche de révolter même les sens ; l'odorat, les yeux, tout souffre devant ses piéce.^; il faut que ses auditeurs aient eu des nerfs de matelot. Et c'est de et abîme que la littérature anglaise est remontée jusqu'à la sévérité morale, jusqu'à la décence excessive qu elle s'impose aujourd'hui! Ce théâtre est comme une guerre déclarée à toute beauté, à toute délicatesse. Si Wycherley emprunte à quelque écrivain un personnage, c'est pour le violenter ou le dégrader j usqu'au niveau des siens. S'il imite TAp^nès de Molière^ illa marie afin ae profaner le mariage, lui ôte l'honneur,
Dapperwit : « I will contest with no rival; not with my old rival your coachman. »
She bas a complexion like an HoUand cheese, and no more teetli left than such as give a haut goust to her breath.
1. Pishl give her but leave to put on.... ihe long patch under the left eye; awaken the roses on her cheeks with some Spanish wool, and warrant her breath with some lemon-peel.
(Acte II r, scène m.)
2. Unrortunate lady that I am! I hâve left the hord on purpose to be chased. But the park affords not so much as a satyr for me ; and no Burgundy man, or drunken scourer, will réel my way. The rag-women, and cinder-women, haver hetter luck than I. (Acte IV.)