‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 70 sur 271 · CHAPITRE I. LA RESTAURATION · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. LA RESTAURATION

« nous serons gais, je vous le promets, hé ! nour- « rice*. » Mais le vrai futur se présente, et Tom se sauve. A l'instant son parti est pris, elle dit à la nourrice et au chapelain de tenir leurs langues : « J'épou- « serai celui-là aussi, voilà la fin de l'histoire'. » Elle s'en dégoûte pourtant, et assez vite ; il n'est pas bien bâti, il ne lui donne guère d'argent de poche; elle hésite entre les deux, calcule : « Comment est-ce que « je m'appellerais avec l'autre? naistress, mistress, mis- « tress quoi? Comment appelle-t-on cet homme que m j'ai épousé, nourrice? — Sqidre Fashion. — Sgmre c Fashion! Oh bien! squire, cela vaut mieux que « rien*. Mais mylady, cela vaut mieux encore. Est-ce « que vous croyez que je l'aime, nourri .e? Par ma « foi! je ne me soucierai guère qu'il soit pendu quand « je l'aurai épousé une bonne fois. Non, ce qui me

1. Le caractère de la nourrice est excellent. Fashion la remercie de réducation qu'elle a donnée à Hoyden :

tt Alas, ail I can boast of is, I gave her pure good milk, and so your honour would hâve said, an you had seen how the poor thing sucked itl Eh! God's blessing on the sweet face on it, how it used to hang at this poor teat, and suck and squeeze, and kick, and sprawl it would, tiil the belly on't was so full , it would drop ofï like a leechi »

Cela est vrai, même après la nourrice de Juliette dans Shakspeare.

2. Why, if you two you he sure to hold your tongues, and not Eay a word of what's past , ni even marry this lord too.

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