‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 92 sur 271 · She stoops io conquer · texte numérisé non relu

She stoops io conquer

LITT. ANGL. m — 10

\ LIVRE iiL L'Age classique.

aisons plus pittoresques ; on peut prendre à l'un caractère, à l'autre une situation, emprunter chez 3 nation voisine, dans un théâtre vieilli, aux bons nans, aux pamphlets mordants, aux satires limées, i petits journaux, accumuler les effets, servir au blic un ragoût plus concentré et plus appétissant; peut surtout perfectionner sa machine, huiler ses lages, arranger les surprises, les coups de tliéûtre, ra-et- vient de Tintrigue en constructeur consommé. rt de bâtir les pièces est capable de progrès comme •t de faire des horloges. Un vaudevilliste, aujourlui, trouve ridicule la moitié des dénoûments de lière; et, en effet, beaucoup de vaudevillistes it les dénoûments mieux que Molière; on parut, à la longue, à ôter du théâtre toutes les ^adresses et toutes les longueurs. Un style pi* ant et un agencement parfait; du sel dans toules paroles et du mouvement dans toutes les mes; une surabondance d'esprit et des merveilles labileté ; par-dessus tout cela, une vraie verve maie et le secret plaisir de se peindre, de se juser, de se glorifier publiquement soi-même : voilà origines de r École de médisance, et voilà les sources talent et du succès de Sheridan.

[1 était contemporain de Beaumarchais, et par son ent comme par sa vie il lui ressemble. Les deux )ments, les deux théâtres, les deux caractères se -respondent. Comme Beaumarchais, c'est un avenier heureux, habile, aimable et généreux, qui are au succès par le scandale, qui tout d'un coup

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