SIR ANTHONY
Nay, but Jack, such eyes! So innocenlly wild! So bashfuUy irresolute! Dot a glance but speaks and kindle some thought of love! Then, Jack! her cheeks ! so deeply blushing at the inçiDuation of her tell-tale eyes ! Tben, Jack, herlips! Jack, lips, smiling at their own discrétion, and if not smiling, more sweetly pouting, more tovely in sulleimesâl
U4 LIVRE m. l'Age classique.
pas une seconde. Ces sortes d'écrits, artificiels et con denses comme les satires de La Bruyère, ressemble nt à une fiole ciselée, où l'auteur a distillé, sans en réserver rien, toute sa réflexion, toutes ses lectures et tout son esprit.
Qu'y a-t-il dans cette célèbre École de médisance? Et comment a-t-il fait pour jeter sur cette comédie anglaise, qui allait s'éteignant chaque jour davantage, rillumination d'un dernier succès? Il a pris deux personnages de Fieldiog, Blifil et Tom Jones ; deux pièces de Molière, le Misanthrope et le Tartufe; et de ces deux substances puissantes, condensées avec une dextérité admirable, il a fait un feu d'artifice le plus brillant qu'on ait jamais vu. Chez Molière, il n'y a qu'une médisante, Célimène; les autres personnes ne sont là que pour lui fournir la réplique; c'est bien assez d'une pareille moqueuse; encore raille-t-elle avec une sorte de mesure, sans se presser, en vraie reine de salon qui a le temps de causer, qui se sait écoutée, qui s'écoute; elle eî^t femme du monde, elle garde le ton de la belle conversation; même pour effacer l'âcreté, voici venir au milieu des médisances la raison calme, le discours sensé de l'aimable Éliante. Molière met en scène les méchancetés du monde et ne les grossit pas ; ici elles sont plutôt grossies que peintes : « Merci de ma vie I dit sir Peter, une répu- « tation tuée à chaque parole I » En effet, ils sont féroces, et c'est une vraie curée; même ils se salissent pour mieux outrager. Mistress Candeur dit que « lord t Buffalo a découvert milady dans une maison de