SERRES
terre d’exil. Alors il détacha sa lyre suspendue aux grands pins de Nicolet, et il chanta, en pleurant, cette naïve ballade, gi émue, si touchante, dans sa simplicité, qu’elle est devenue là plus populaire de nos chansons canadiennes, puisque Læ Claire Fontaine est d’origine française.
Un Canadien errant, etc.
Partout où il y à des Canadiens errants (hélas! on les compte par demi-million !) la ballade du poète nicolétain retentit et rappelle aux exilés la patrie perdue. On l’a entendue fredonner dans les rues de Paris, et elle a réveillé les échos des Montagnes Rocheuses. Est-il un coin de l'Amérique du Nord où elle n’a pas été chantée ?
Par un singulier caprice de poëte, cette romance n’est composée que de rimes masculines, comme la traduction de la mélodie de Thomas Moore par M. Réal Anger.
La cloche tinte au vieux clocher, etc.
On trouve dans le vol. IT. du Répertoire National, la tragédie de Latour et l’épitre aux exilés.
Wicziam Firz HAwWLEY naquit en 1804 et mourut à Laprairie en 1855. Cet écrivain montra beaucoup d'activité à rassembler des matériaux pour servir à une histoire du Canada qu’il se proposait de publier. Il dut abandonner ce dessein, parceque le feu détruisit un grand nombre de documents manuscrits qu'il avait acquis avecdifficulté. Ila aussi contribué à la rédaction de quelques journaux.
Nous avons de lui deux poëmes intitulés : Quebec, The Harp, and other Poems, Montréal 1829 pp. 172, in-8vo ; The unknown or hays of the forest do. 1831, in-12, Le premier contient des poésies descriptives qui lui valurent une médaille honoraire de la Société pour l’encouragement des arts et des sciences, de Québec, Nous trouvons dans le second une description parfaite du St. Maurice et de ses rives äinsi qu’une description de la chute Shawenegan.
PamELA $. ViniNG appartient à la littérature canadienne, quoique la plupart de ses écrits aient été publiés dans les journaux et les revues des Etats-Unis. Elle enseigna pen-
reg
dant longtemps à l'institut littéraire de Woodstock, P. O. Sos premiers essais parurent dans le Zätterary Miscellany, Détroit. Elle écrivit pendant longtemps sous le nom de plume de EmizLrA et collabora assidûment au U. $S. Magazine et à l'Emerson’s Putnams Magazine. C’est dans le Great Republic monthly que parurent ses poëmes humoristiques, Uncle Sam’s fourth of July oration, etc. Le Canadian Illustrated News de-Hamilton a publié un grand nombre de ses poésies tant sacrées que profanes. La plupart de ses productions ont été écrites en Canada et se rapportent à des sujets canadiens. Elles sont marquées au coin du talent et du goût poétique. Sa versification est correcte et sa rime harmonieuse. On cite surtout son poëme : Under the snow pour la profondeur et la tendresse des sentiments, l'élévation des pensées, la rectitude du style et la richesse exquise du rhythme. Je citerai encore The Earths complaint et cet autre, Canada : deux poésies d’une grande beauté. |
La plupart des poésies de P. Vining portent l'empreinte d’un sentiment mélancolique. Elle s'élève rarement au style héroïque et ses productions, tout en portant la marque de son talent, ne peuvent être comparées aux travaux de nos grands poètes.
Taomas D’Arcy McGxe que nous étudirons plus tard comme historien et comme orateur est encore un poète de mérite. Il a laissé dans le champ de la littérature canadienne des traces ineffacables et ses écrits remplissent à eux seuls plusieurs rayons d’une bibliothèque.
I] naquit en Irlande le 13 Avril 1827, et mourut assassiné, à Ottawa, en 1867. Partout où il s’est trouvé, soit en Irlande, soit aux Etats-Unis, soit au Canada, il a occupé une place dominante. Sa réputation comme poëte n’est pas aussi grande que sa renommée comme homme d'Etat et comme publiciste. Toutefois, il est facile de reconnaître, dans tous les écrits de MeGee, l'artiste se prêtant à tous les caprices de l’écrivain : il est poëte sur le husting, en présence du peuple, en chambre d’assemblée et jusque dans la prose qu'il rédige à la hâte pour le journal. Son histoire d'Irlande
n’est qu’une épopée populaire et poëtique de la O!d country. T1 avait reçu de la nature le sentiment du beau, et chacune de ses créations porte cette empreinte,
Son volume de poésies est intitulé : Canadian Ballads and Occasional verses ; 1858 pp. 124, in-80. Ces chants sont dédiés à la jeunesse canadienne comme les premiers fruits de l’auteur envers sa patrie nouvelle. On trouve dans ce livre des sentiments profonds, beaucoup de conviction, de l’imagination et de la chaleur. La politique a nécessairement entraîné McGee sur une autre voie et l’a empêché de produire de nouveaux essais de poësie. Si un malheur inattendu ne fut venu enlever au Canada cet homme encore dans la force de l’âge, je serais porté à conclure avec ces paroles d'Horace :
obéit More, ubi publicas Res ordinaris, grande munus Cecropio repetes cothurno.
Un des écrivains les plus féconds comme un des plus recommandables de la littérature anglo-canadienne est CHARLES HEAVYSEGE. Ce poëte naquit à Liverpool et vint g’établir en Canada en 1853. Il est demeuré depuis à Montréal et fut pendant quelques années attaché à la rédaction du Witness.
Heavysege avait reçu de la nature tous les dons qui peuvent orner l’esprit d’un poëte : imagination féconde, mémoire excellente, sensibilité, enthousiasme. Il n’eut qu'à cultiver ces qualités précieuses. Il s’est inspiré à deux sources iné- * puisables, la bible et Shakespeare. C’est là qu'il trouve ses modèles, son inspiration, les beautés et les figures de toutes sortes avec lesquelles il parsème ses chants. Son poème Saul, grand drame en trois parties, parut pour la première fois à Montréal en 1857. pp. 315 in-80. C’est indubitablement, dit la North British Review, le poème le plus remarquable écrit en dehors de l'Angleterre. Saul se divise en trois parties et chacune d’elle se subdivise en cinq actes formant un volume de plus de 10,000 vers. C’est le sujet le plus vaste qui puisse être imaginé pour un drame, et il a été traité avec une grande puissance poétique et un grand déploiement de connaissances
naturelles. On voit que l’auteur connait deux choses : la bible et la nature.
Count Filipo, or the unequal marriage est un drame en cinq ‘actes, publié en 1860, pp. 153. Cette composition quoiqu'inférieure à la précédente ne laisse pas de contenir de grandes beautés. L'auteur a des aptitudes marquées par le drame. Jephtha’s Daughter, 1865, pp. 94, in-12, autre drame remarquable, développe avec un grand art les sentiments les plus naturels du cœur humain. Nous avons encore de cette plume féconde une nouvelle intitulée : The advocate, publiée en 1865. Enfin en 1868, le Dominion monthly publiait un nouveau drame de Heavysege intitulé Jezebel.
Il est impossible de juger ce poète éminent dans un espace
restreint. Il faudrait citer les parties les plus importantes de ses œuvres, les mettre sous les yeux du lecteur, le bercer aux chants mélodieux de cette poésie délicieuse. Cet écrivain unit la fécondité à l'inspiration. Il a reçu de la nature le don de la poésie. Ses travaux le placent parmi les plus grands bardes de la littérature anglo-canadienne.
Depuis les jours glorieux de McLachlan, McLeod et Mc- Donald, aucun écrivain n’a autant honoré la muse gaëlique que Evan McCozr. Ce poète, que le Canada réclame, naquit en Ecosse en 1808. On l’appelait dans son pays le Ménestrel de la montagne. Il occupe une place importante dans l'ouvrage de MacKenzie, Beauties of G'aelic poetry, and lives of the Highland Bards, Glasgow, 1841. En 1837 il devint un
des collaborateurs du Gaëlic Magazine.
= Son premier volume de poésie, À collection of poems and songs in Gaëlic purut en 1831. Cet essai lui assura une place importance parmi les bardes de son pays. On le proclama sans rival et ce fut un véritable concert d’admiration. Ode io Loch Duich est inimitable : toute la terre natale, la vieille Ecosse est là, avec ses montagnes, ses vallons, son ciel gris, ses bardes antiques, sa poésie sauvage, ses types de montagnards, ses airs nationaux. Il publia un second volume en 1846, The mouniain minstrel, or Poems and songs in English. L'accueil fut encore plus favorable. En 1850 il
s'embarqua pour le Canada qu il visita en amateur. Il se détermina à y demeurer. Il fut nommé percepteur des douanes à Kingston.
La poésie de MeColl est le résultat d’un esprit fortement impressionné par les beautés de la nature, la grandeur sauvage des scènes pittoresques au milieu desquelles sa jeunesse s’est écoulée. Il avait reçu de la nature le génie de la poésie. I1 agrandit, embellit, illumine tout ce qu’il touche. Son luth est puissant et les accords de sa lyre sont retentissants comme le sifflement de la bise s’engouffrant dans les crevasses des montagnes de son pays. Son rhythme n’a pas toute la douceur désirable, maïs cette rudesse même ne nuit pas au luxe d'images et de figures qui parsème sa poésie. On trouve dans quelqu’unes de ses mélodies l’expression de sentiments tendres et délicats. Partout l’auteur voit la nature à travers un prisme admirable qui réfiète sur sa riche imagination des mirages aux mille couleurs.
CHARLES SANGSTER est regardé par un grand nombre de ses compatriotes comme le poëte national du Canada. En effet, canadien par la naissance, par l'éducation, par sentiment autant que par la nature et l’esprit de ses publications, il mérite, auprès du critique, une mention toute spéciale.
Il naquit à Point Frederick, près Kingston, en 1822, Après avoir longtemps servi dans l’armée navale, stationaire sur les grands lacs du Haut Canada, il entra à la rédaction du Courrier et plus tard du Whig et du Daily Witness de Kingston.
Il s'était inspiré, pendant son séjour sur les rives des grands lacs, des beautés sauvages et grandioses de l’Amérique. Doué d’une âme sensible et aimante, il voua de bonne heure un culte sincère aux beautés de la nature qe a chantées dans toutes ses poésies. Jeune encore il faisait des vers pour l'amusement de ses camarades. En vieillissant, son talent se mürit, son style se châtia et il acquit cette pureté et cette facilité qui le distinguent. Il devint le collaborateur favori du Litterary Garland, du Barker's Magazine, de l’Anglo American, du Saturday Review, et du British American Magazine.
Le premier volume de poésies publié par Sangster est intitulé The St Lawrence and the Saguenay, and other poems. Il ne porte pas ce caractère artistique et classique qu’on ren-
contre dans ses autres ouvrages, particulièrement son Hesperus and other poems, and Lyrics, en deux volumes. Son talent
prend chaque jour plus d'ampleur et de force. The Happy 3
Harvesters est un charmant petit poëme qui rappelle les, bucoliques et mème quelques passages des géorgiques de: Virgile. L'ode à l'automne mérite surtout l’attention des amateurs de bonne poésie. Song for the fall et The Soldiers: of the plough parlent au cœur des populations rurales.
€ Malcolm, ‘Coin, ‘ Margery, ‘The Wine of song, ‘The \
Plains of Abraham, ‘ The Death of Woife, * Brock, ‘ The Song for Cauada, ‘l'd be à Fairy King, ‘The Rapid, * Young Again, and ‘The Comet, the snows song for Canada, sont des poëmes d’une grande beauté.
Ce qui frappe le plus dans la poésie de Sangster, c’est le naturel etla simplicité de son talent: ilécrit comme un autre parle, sans prétention, sans affectation surtout. Peintre de la nature il revêt, pour parler de ce grand tout ordonné, les couleurs brillantes mais simples de l'imagination. Il n’a qu'une voix, qu’un sentiment, pour chanter les beautés qui l'entourent; mais cette voix, ce sentiment, c'est la puissance même : il est grand comme son sujet. C’est le chantre du St. Laurent, de ses beautés reveraines, de ses îles magnifiques, de ses panoramas superbes. A ce titre la littérature: nationale lui doit des égards. Son poëme sur le St Laurent et le Saguenay est écrit en stances de Spencer, ce qui est une difficulté qu’on ne surmonte pas toujours. Sa poésie est éminemment nationale ; d’abord parcequ’elle est descriptive des lieux enchanteurs de notre patrie, ensuite parcequ'on y trouve cette sève patriotique qui nourrit les meilleures inspi-
rations, les soutient et leur assure l’immortalité. Sangster restera longtemps notre meilleur barde dans le champ de la littérature descriptive. La variété de ses écrits sur des. thèmes canadiens et l'originalité de sa poésie éloigne de lui un: grand nombre derivaux, Il ne saurait être mis en comparai-
MU 3 QRRee
son qu'avec Alexandre McLachlan qui reçut lui aussi une âme profondément sympathique aux beautés de la nature. Tous
deux sont doués d’une originalité qui ne les quitte jamais. Sous
le rapport de l'élégance, de la puissance descriptive, et des succès qu'il a atteint en traitant les sujets canadiens, Sangster n’a certainement pas de supérieur dans ce pays; mais dans l'appréciation subtile des caractères, dans le déploiement des passions et pour l'étude du cœur humain, MeLachlan est sans rival. Comment il se fait que ces deux écrivains soient si peu connus parmi nos compatriotes, c’est une chose qui ne peut s'expliquer que par l’apathie du public pour les œuvres d’art. Ils sont à la littérature anglo-canadienne ce que sont Lemay et Sulte à la littérature franco-canadienne.
ALEXANDER MCLACHLAN naquit en Ecosse, en 1820. Il
vint se fixer en Canada en 1840. Depuis cette époque, il s’est
livré avec ardeur aux travaux littéraires. Sa poésie était également estimée à l'étranger et la preuve, c'est qu’il obtint
le prix offert par le Workman de Glasgow pour le meilleur
chant national écossais. Ce prix était ouvert à la compétition de l'univers entier. Le Workman annonça le triomphe du poète canadien en ces termes: “ Nous avons reçu un grand nombre de poëmes des Colonies Anglaises, et nous éprouvons un grand plaisir en accordant le prix à Alexander McLachlan, pour sa chanson nationale : Halls of Holly-rood. Le patriotisme et le talent de l'auteur sont un orgueil pour sa terre natale et une belle acquisition pour sa terre adoptive.”
En 1863, il fut nommé par le gouvernement agent d'immigration en Europe. Outre un grand nombre de pièces détachées, nous avons de lui : |
Poems, chiefiy in the Scottish dialect, Toronto, 1856 in-12 ;
Lyrics and Miscellaneous Poems, do 1858, in-12; The Emi-
grant and other poems, do 1861, pp. 286, in-12. Parmi ses
poésies lyriques on cite surtout : Old Hannah, The Greut
Old Hills, Ode on the death of the Poet Tannahill, etc. Le nom de MeLachlan mérite de figurer à côté des plus
grands versificateurs de l'Europe contemporaine. C'est un
de ces hommes qui par leurs talents, leurs aptitudes et lours goûts apportent une mise considérable au capital de Ia pen- | -gée humaine. Il n’a pas encore, en Ecosse du moins, la M ‘réputation de grand poëte et d'homme supérieur de Burns, n mais l’époque n’est peut-être pas éloïgnée où ilsera placé par M ‘ses compatriotes à côté des plus grands bardes qui ont honoré 1 a muse écossaise, et c'est avec un orgueil légitime que le ni Canada pourra contempler un des siens fr anchissant, avec à autant de dignité et de gloire, les degrés qui conduisent au M sommet du Parnasse. Comme Burns, le poète canadien ap- M partient à la classe des agriculteurs, Comme son maître ou 1 plutôt son rival, il a puisé dans la nature, ce grand livre de poésie, les beautés qui ornent ses chants. 4 Carozxz Ryan naquit à Toronto'en 1840. Il servit commen volontaire pendant la guerre de Sébastopool. Il rédige maïn- 4 tenant le Volunteer Review d'Ottawa. 4 Il publia son premier volume de poésie en 1857, à son … retour de la Crimée, où il avaitservi dans un contingent turc. Cet ouvrage est intitulé: Oscar and'other Poems, Hamilton, L in-12. Oscar raconte la vie aventureuse en Orient, les dra- M mes guerriers dont il avait été le témoin, n’oubliant jamais de jeter vers sa patrie un regard attendri par les souvenirs. ‘1 Lorsque les: Songs of a Wanderer ‘parurent à Ottawa, ‘en 1867, dit M. Sulte, le poète complétait neuf années de servi-M ce dansle 100e régiment, dit du Prince de Galles. Il reve-u 1 nait encore une fois au-paÿs avec un portefeuille richement chargé de poésies nées dans les champs de manœuvres en “Angleterre, dans ses promèénades à travers l'Espagne, dans” Les. chemins de ronde de l’Ile de Malte, et enfin partout où. le pied distrait du penseur avait cru fouler les sentiers dem VHélicon. . Voilà l’origine du livre qù’il a donné en dernier. lieu aux admirateurs des beaux vers et des noblés aspirations, È
- aussi bien qu'aux canadiens : ‘attachés à leur na par: Eh. diens du cœur et de l'esprit. | 0 “ Composés sous un ciel étranger, par un militaire quis ‘ins pire au besoin de spectacles à peu prèsindifférents à la Mass" dl de notre peuple, une partie de ces:poèmes pourraient risquer.
RSS
denepasêtre appréciés à leur valeur, mais, à chaque page, une scène qui nous est familière, un cri échappé du cœur d’un
“enfant du pays, nous porte à admirer cette nouvelle imagi-
nation d’un barde canadien, chantant les héros de la cheva-
erie, peignant avec. feu un tableau de mœurs européennes,
ou frappant au coin d'un vers mélodieux une description de
a Méditerrannée. Malte, le sol aux légendes, Malte, ::a «fière, La fleur du monde, comme l’apellent une trentaine de
nations qui lui jettent en passant un salut'en échange d’un
souvenir, Malte parait avoir surtont inspiré-le poëte dans ses heures de fantaisie. Il faut lire son livre, les beaux endroits .y abondent; l’on sent courir la vie dans les pièces de longue
haleine, tandis que l’art du ciseleur se retrouvé dans les
moindres couplets.
Plusieurs traits de l’histoire du Canada lui ont fourni des
inspirations heureuses ; il en a profité de manière à attirer sur .ce point etles lecteurs et la critique. C’est bien, en effet, à titre
de poëte canadien qu'il devrait être jugé, car pour nous, la
principale gloire consiste à manifester sa foi nationale et à
fournir un élément à.la croyance patriotique. Le reste n’est
.que secondaire. Anglais comme Français, nous cherchons de
-suite dans une œuvre, quelle qu’elle soit, la pensée du citoyen renvoyant le texte à l'examen des. détails ou à la porte des agréments purs etsimples. Un travail littéraire parfaitement
. ordonné et rédigé avec soin ne reçoit la vie qu'à condition
“rejoindre les délicieuses productions de: Charles: Sangster,
de répondre à ce sentiment.
“ Grâce à l'étude plus qu'ordinaire que M. Ryan a faite de - l'histoire du Canada, il a pu éviter l’écueil. L'épreuve est maintenant terminée. Les Songs of a. Wonderer sont allées
….d'Isidore Ascher, et de plusieurs autres dont la renommée protège la littérature du Haut-Canada.” (1) La littérature canadienne revendique comme un des siens
k | ISIDORE G. Ascuer. . Il naquit à Glasgow, Ecosse, en 1855.
À l’âge de huit ans, il vint en Canada avec ses 3 Parsnif, yrhé
is
Le
() Fe Clé ane, vol. Y. " 949.