Il était flls d'un pécheur du gouvernemeni d'Ârkhangel
venir une personnalité marquante. Il fit connaître à la Russie la tragédie classique en traduisant Racine, Corneille et Voltaire, et eu écrivant lui-môme une tragédie intitulée : Khoref, Sinave et Trouver, Dans la satire, il fut beaucoup plus âpre et plus mordaat que Cantémir.
De la même époque date Tintroduction du théâtre moderne en Russie. Un marchand de Yaroslave, Volkof, avait formé chez lui une petite troupe de comédiens russes. L'impératrice Elisabeth Pétrowna, en ayant été informée, fit venir ces acteurs à -Pétersbourg. Les pièces jouées sur ce nouveau théâtre étaient des traductions de comédies françaises par Soumarokof, ou des imitations telles que le Hâbleur et les Orî^mawa?, de Kniajnine^.
TrédiakoVsky (1704-1769) contribua, mais dans une moindre proportion que Lomonossof, à l'épuration de la nouvelle langue russe. Il traduisit VArt poétique de Boileau, et Y Histoire romaine dé Rollin. Il composa en outre un traité de prosodie assez estimé.
Cette époque vit aussi poindre les premiers essais de recherches historiques. Ce fut T Allemand Miller qui eut la gloire de faire de l'histoire une vraie science.
] . La cour de Russie possédait déjà, à cette époque, une troupe aUemande, une troupe italienne et un corps de ballet.