CHAPITRE PREMIER
QBIBOÎÉDOV (1794-1829). — SA COMÊDm BATJBIQVE : Ji£ MALHSUB D 'AVOIR D£ l'eSPBIT
Griboïédof est peat-ètre le seul écrivain de Tépoque qui ait occu^^ une place isolée ^ InAépendante. Loin de se laisser influencer par les théories de YArzamas, il éprouTail de Tantipathie pour quelques-uns de ses membres, entre autres pour Karamzî ne et Joukovsky * .
Alexandre Griboïédof y par sa naissance, appartenait à la haute société de Moscou. H reçut une très-bonne éducation, et apprit le français, Tallemand, le latin et la musique — connaissances indispensables à un Trai gmtieman ruese de cetite époque. En 18iO, il entra à l'université, et en sortit au bout de deux ans, avec le titre de candidat en droit*. En 4812, il fit comme beaucoup de jeunes gens ; il «embrassa la carrière des armes, et reçut le grade de cornette dans le régiment des hussards ée Saliykof . La vie militaire ne semble pas avoir été de son godt, -car il fit tous ses
i . n faisait partie d'un groupe littéraire qui se composait du prince ScliaiLlioyslLoY, de Gendre, de Korsaltof et de Ktimielnitzky, et qvl, ]Mff tes teadaiwes, te raffvoehiH de i'éoole dm ctessiqves.