‹ Histoire de la littérature espagnoleChapitre 34 sur 70 · DOI · texte numérisé non relu

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Cancïonero général d* Anvers, 1573, fol. 5. •— Fuster, BibL viUencïana (tom. 1, K 81), s'efforce de trouver quelque chose à nous dire sur Tauteur de ces vers; mais 1 7 réassit peu, selon moi.

(2) La bibliothèque de TAcadémie royale d*histoire (Mise. hUtorèea^ AIS., tome III) xmserve un poème de Diego I.opez de Haro, dont récriture est, à ce qu*il sémite, de la fin dM quinzième ou du commencement du seizième siècle. Il a pour titre : ivUo para Cnerdos, « Avis pour les Sages ; « il est disposé en dialogue entre un petit lombre de p^^rson nages distingués d'un caractère humain ou surnaturel, allégorique »u historique, ou tirés de TÉcriture, et l'auteur lui-même qui leur répond. Soixante Dterlocuteurs son. introduits : parmi eux figurent Adam et Eve, Tange qui les hana du pnradis, les villes de Troie et de Jérusalem, Priam, Jésus-Christ, Jules lésar, le roi Wamba et Mahomet. Tout le poème est en vieux vers castillans, et ne Banque pas d'un certain mérite poétique, comme on peut en juger par les paroles oivantes de Saûl et la réponse de D. Diego.

SACL.

En ml pena es de ininr Que polifro e^ ptra m El glosar û cl mudar Ut que manda d alto Dios.

Porquc «1 manda obedcaoeUe,

308 niSTOlRK DE LA LITTÉRATURE ESPAGNOLE.

Vivcro, Hernan Mexia, Suarez, Cartagena, Rodriguez del Padroii, Pedro Torellas, Davalos (i), Guivara, Alvarez Gato (2), le marquis

Mon Juigalle, mas creelle, A qaien à Dios a de entender Lo que el sabe a de saber.

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