‹ Histoire de la littérature française au XIXe siècleChapitre 64 sur 106 · BAOUR-LORMIAN · texte numérisé non relu

BAOUR-LORMIAN

Charles Loyson à célébré dans ses Élégies les seotiments de la famille et Tamour du foyer :

c Dieu I qu'on dort mollement sur le lit de ses pères I »

Il a chanté les gracieux souvenirs des jours d'enfance, le souffle Yiirifiant de Tair natal et les radieuses espérances d'une nourelle et dernière patrie. Les mêmes aspirations spiritualistes élèvent toutes ses compositions.

Charles Loyson, dit Sainte-Beuve S est l'intermédiaire entre Mille voye et Lamartine.

Un autre poète, mort en 1834, dk LOY, en écrivant : Cueillons^ cueillons la rose au printemps de la vie ; Oui, VAnio murmure encore, devait marquer une nouvelle transition, celle des premières élégies en vers libres aux premières pièces rythmées des Méditations : le Lac, le Soir, V Automne et l'Isolement.

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