LA LITTÉRATURE SOUS LA RÉVOLUTION
qui n'ont plus d'intérêt que pour l'histoire des mœurs (i). 3° Dans la Poésie lyrique, nous avons déjà nommé Lebrun. Mais le vrai lyrisme est alors dans quelques chants révolutionnaires, comme le Chant du départ de M.J. Chénier, mis en musique par Méhul (1794), et surtout la Marseillaise de Rouget de l'Isle (1792).