Génie, II, iv
2. A V. Hugo et à tous les autres, le Génie a révélé le moyen 4ge, le golhiqne.
3. Comparer l'énuméralion des tribus indiennes, chacune avec sa particulaiilo pittoresque, et les énumérations de V. Hugo (l'armée de Sennachérib dans Cromwell, l'armée de Xerxès dans la Légende, elc). Comparer le Waterloo du t. VU, p. 21, des Alémoires, au Waterloo des Chdtimenls {Expiation). La manière historico-dramatiqno el hislorico-piltoresque de Chaleaubri;ind {AJém., t. VI!. p. 65) est celle de V. Hufro. Je ne sais si la lecture des Mémoires d'outre-lombe (la partie postérieure à 1815), u'a pas été pour quelque chose daus la conception historico-sociale des Al>sé7'ables En
, général, il me semble que Chateaubriand, dans sa personne, dans sa vie, a été le * modèle que V. Hugo a voulu répéter et dépasser.
■i. De Chateaubriand (après une lettre du Pr. de Ligne el les Buines de Volney) date
le voyage, pittoresque, sentimental el philosophique à la fois, mélange de lahleaux et
de médiUlioaa.
9U(i LA I.ITTKIIATURK I'KNDANT l,A KtVOLUTION KT L'EMPIRE.
Knfin, riiisloire, l'histoire qui est évocation d résurrection, est siiriic do lui. Aiig. Thierry est devenu historien eu lisant le livre VI des Martyrs. Au temps où l'on estimait Anquetil, Chateaubriand a vu ce qu'il fallait chercher, ce qu'on pouvait trouver dnns |fs textes, les documents originaux : Ic^^ail caractéristique, qui contient l'âme et la vie du passé •. Sans Chateaubriand, qui sait si l'on eût eu Michelet?
t Voir une page curieuse, dans les Mémoires, l. II, 230. Cette page, écrite en 1S90, est une critique du manque de vérité et de couleur de l'historien Velly.
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