‹ Histoire de la littérature françaiseChapitre 463 sur 504 · Saint-Cend7'e, 1898; Blancadnr l avantageux · texte numérisé non relu

Saint-Cend7'e, 1898; Blancadnr l avantageux

3. Il ne faut pas oublier M. H. de Réggifir. dont le roman « Le lion plaisir » (1902), e?t une merveille île couleur et de psycholoprie historique (//' rd.).

4. Gustave Gcflroy, romancier, critique d'art et journaliste, est un réaliste donl In passion intérieure brûle d'autant plus qu'elle est plus contenue : sa manière nelLe el Apre donne à tous ses tableaux un relief s'iisissant. [L'Enfermé, 1897, l'Apprentie, 190-i; \ll' éd.).

t 122 LA FIN 1)1 SIKCLK.

l'ait le tableau de la misère et île Tiujuslice (|ui résiilleiit du régime économique, et nous décrit avec un idéalisme ardent la rélomie nécessaire de la société (la Force du mal. Cœurs nouveaux^ M. Eslaunié', un nouveau venu dun talent bien personnel, nous dépeint l'éducation cléricale, plus précisément la prise de possession des consciences enfantines dans les collèf^es de Jcsuile- {l' Empreinte), et nous découvre les bassesses ou les révolles <jue la disproportion de la culture et des moyens d'existence produisent dans une classe où nous croyons le succès facile et la fortune assurée, dans la classe des in:;éniours {le Ferment). Ainsi, par l'entremise des romanciers, les principales causes du trouble social à l'beure présente, sont mises et remises sous les yeux du public, qui s'habitue lentement à croire à la réalité du mal, et à admettre la nécessité des remèdes '^.

Page 1