‹ Histoire de la littérature françaiseChapitre 156 sur 223 · CHAPITRE XXXVIÏ · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVIÏ

t;UITIQUE, PHILOSOPHIE, LITTERATURE RELIGIEUSI-. AU XIX» SIÈCLE ET AU DÉBUT DU XX<=

La critique. — SainU-Beuve. Les Portrait». L' « histoire naturelti

des esprits ».

1 a philosophie. — Victor Cousin.

L "■ mouvement religieux. Lamennais : Lacordaire. L' 'loquence parlementaire.

La critique. — Aux progrès de l'histoire est intimement lié le renouvellement d'un autre genre : la critique littéraire. Les deux siècles précédents n'avaienl guère connu qu'une soite de critique : la critique idéaliste ou théorique qui juge de toutes les œuvres au nom d'une même doctrine et d'après un idéal une fois ronçu. L'histoire, en s'introduisant dans la critique, \a la renouveler. Une œuvre littéraire est forcément e.i rapport avec l'état sociai d'un temps, et, pour en juger d'une manière équitable, il faut tenir compte des conditions dans lesquelles elle s'est produite. Tel es{ ic point de vue nouveau où se place un brillant professeur Ville/nain ' : la critique est pour lui un tableau d'histoire et il a eu l'honneur de la pratiquer ainsi, non seulement pour l'antiquité et pour la France, mais encore pour une partie de la littérature étrangère : l'anglais, l'italien, l'espagnol, mais non l'allemand. Son meilleur élèvf fut S/ri})f-]forr fiirnn/in tS01-187:i), célèbre par

1. ViUciiiam yl ;'Ju IbûT) lut iioinuu', ircs joiiuc, maître (le confidences à l'iicole noriUHle. Dfs i»i,l, il fut «Mu à l'Acadi^inie, dont il fui secn^taire perpétuel en 183i, fipiique où il entra à la Cliainljre des pair» : il fut deux fois ministre. — Il a laissé : un Cours de la littérature française (l>iîA);i\ef./)iscourset ÀIélauges(i»t3-l»il);iiix ttitdis de ia liltératiue ancienne et étrangère (1 846), et un grand nombre li' Eisaif, Btudes, Uixcoura.

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