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CRITIQUE, PHILOSOPHIE, UTTÉBATUHE RELIGIEUSE

son Cours de littérature dramatique dont Nisard a pu dire : « C'est de la littérature comparée qui conclut par d9 la morale. »

Sainte-Beuve. Les « Portraits ». L' « histoire aaturelle des esprits ». — Mais celui qui personnifie véritablement la critique au xix® siècle, c'est Sainte- Beuve *. Il a, au plus haut degré, les qualités nécessaires à la critique. La curiosité : il s'intéresse aux hommes et aux œuvres de toutes les époques. La patience : il sait étudier un document pour en tirer tout ce qu'il contient et saisir pour chaque personne ou chaque fait le détail individuel. L'intellig-ence : il sait s'oublier lui-même, se déprendre de ses idées, pour entrer dans les idées d'autrui, ft se mettre au point de vue de l'auteur qu'il étudie, pénétrer dans son œuvre, la considérer sous tous le? aspects, l'étreindre, l'embrasser de toutes parts, et enfin la « comprendre ». La souplesse ; avec une agilité merveilleuse il passe d'un écrivain à l'autre et se plie aux états d'esprit les plus différents. Enfin Sainte-Beuve a le g-oût le plus délicat comme le plus judicieux. C'est pourquoi sur les sujets si nombreux et si variés dont il a traité, il a presque toujours vu juste. S'il lui arrive de se tromper c'est parce qu'il ne sait pas se mettre en garde contre certaines préventions et rancunes personnelles. Mais, h la prendre dans son ensemble, son œuvre est un admirable exemple d'intelligence et d'impartialité critiques.

La méthode de Sainte-Beuve consiste à faire entrer dans la critique la biographie et le portrait. Quel était le tempérament de ré«rivain? Quelle était son humeur, quels sonC ses caractères et ses goûts? Tous ces reo-

I 1. Sainte-Beuve (1804-180'J) fui d'abord médecin; puis il fit partie du cônacle de

I V. Hugo. 11 donne en 1828 son Tableau ae la poésie française au xvi« jièc/e ; puis

■ lei Poéiies de Jocepli Delormo en 1829. Vohiptë parut en «8S4. Vers celte (époque, I il «lira « 1« Rnvue des Deux Momies, où il continua la galerie de Porlrait» com-

■ njencfeen 1829, dans la Revue de Paris. Vm isv.i, il fut ciu à rAcail(^mi<». Kn 1857 B il fut nommé inaiïrc de conf^ronres à ï'École normale où il profecsM un eours qui

■ devait paraîljc sous le nom A'Étudef $ur Viryili: l-u roOuio année, il avait inauguré

■ ui Cimslilittirtnnel ses Cau.ieries du limdi. Cilons, parmi «es antres œuvre»,

■ Port-lt'mal (IS40-I860), Chateaubriand cl r.on grounp Utlémiry .kous l'EmtnH m (1862) '^

seig-nements en faisant connaître l'homme, aident à mieux comprendre l'œuvre.

J'ai toujours aimé les correspondances, écrit Sainte-Beuve, les conversations, les pensées, tous les détails du caractère, des mœurs, de la biographie en un mot des grands écrivains... On s'enferme pendant une quinzaine de jours avec les écrits d'un mort célèbre, poète ou philosophe; on l'étudié, on le retourne, on l'interroge à loi-sir, on le fait poser devant soi... Au type vague, abstrait, général, qu'une première vue avait embrassé, se môle et s'incorpore par degrés une réalité individuelle, précise, de plus en plus accentuée.

Celte méthode que Sainte-Beuve ne cessera jamais d'appliquer lui suffit dans ses Portraits littéraires. Mais il va la compléter et l'élarg-ir pour s'efforcer de faire ce qu'il a appelé « l'histoire naturelle des esprits. » Entre les esprits il y a des analogies et des différences; l'objet de la critique est de les rechercher et de les disting-uer afin d'établir des classifications. Il faut donc procéder à la façon des naturalistes, c'est-à-dire par monographies.

Pour l'homme sans doute on ne pourra jamais faire exactement comme pour les animaux ou pour les plantes; l'homme moral est plus complexe; il a ce qu'on nomme liberté ei qui, dans tous les cas, suppose une grande mobilité de combinaisons possibles. 0 loi qu'il en soit, on arrivera avec le temps, j'imagine, à constituer plus largement la science du moraliste... On pourra découvrir quelque jour les grandes divisions naturelles qui répondent aux familles d'esprit.

Une série de monographies, telle est en clTet celle admii'able série des Causeries du lundi et des Nouveaux lundis qui, par l'abondance des idées mises en circulation comme par la sûreté du goût et la délicatesse de la forme, constitue le modèle le plus achevé que nous ayons de la grande critique.

Ajoutons que Sainte-Beuve n'estpas seulement l'auteur d'articles détachés : son grand ouvrnge, VHistoirt de Port-Iiof/al, sans cesse augmenté de 1840 h 1800, est pour l'art de la composition et pour le don de la vie, comni'" pour la finesse pénétrante et la hauteur des vues, un des neau.x livres du siècle.

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La philosophie. — Les premières années du i^ix' siècle ont été marquées par la réaction contre les doctrines de la philosophie du xviii* siècle. Maine de Biran (1766-1824), le premier psychologue spiritualistc français, en donna le signal. Royer-Collard (1763-1846), professeur à la Faculté des Lettres de Paris, y ajouta l'étude de Técole spiritualiste écossaise ; mais ce fut Victor ^iousin qui, en sMnspirant des philosophes écossais et en misant connaître à la France les philosophes allemands, détermina le courant le plus important.

Victor Cousin. — Victor Cousi7i est né à Paris en 1792 : il était fils d'un ouvrier joaillier. Il entra à l'École normale à Tâg-e de dix-huit ans, en 1810, et, dès sa sortie, il obtint une suppléance dans la chaire de littérature grecque. Il avait vingt ans. En 1813, il fut chargé des conférences de philosophie à l'École normale. En 1815, Royer-Gollard le prit comme suppléant. La première année, il traita de la philosophie écossaise. En 1817, il aborda la philosophie de Kant. En 1818, il examina la philosophie de Hegel et de Schelling. Les années suivantes, il jugea les grandes écoles de métaphysique et de morale du xvin" siècle. Son cours était un foyer d'agitation libérale : il fut interdit en 1820, par ordre du pouvoir; quelque temps plus tard, l'École normale fut fermée. Cousin accepta alors une place de précepteur et, durant huit ans, il édita Descartes, Proclus et Platon. En 1828, on lui rendit sa chaire : il :^tudia l'histoire de la philosophie. La révolution de 1830 arrêta son enseignement pour toujours. Il fut nommé, après les événements de juillet, professeur titulaire, membre fin Conseil royal de l'Instruction publique, conseil''^' d'État. Il fut, la même année, élu à l'Acatiémie française et créé pair de France. En 1840, il fit partie du cabinel Tliiers en qualité de ministre de Tlnstruction publique. Il prit P"" retraite après le coup d'État de 1851 et se consacra ^ vies études de littérature, remettant en lumière les figures les plus intéressantes de la société française de la première moitié du xvn« siècle. Il mourut à Cannes le 13 janvier 1867.

DouMic. — Lil't. fr. 18

Doué d'une prodig-iouse activité d'esprit, causeur intarissable, profesiseur éloquent, Cousin a été lo grand initiateur du mouvement philosophique, et a tenu dans 5a mair. toute une école. Le systèmo do Cousin est a l'éclectisme », qui consiste à prendre dans toutes les doctrines ce qu'elles ont de meilleur, système aujourd'hui lombé dans un entier discrédit. Mais Cousin a le mérite d'avoir défendu avec chaleur les idées spiritualistes. Il est, chez noua, l'un des fondateurs de l'Histoire de la philosophie. Knfinco philosophe est un écrivain. Comme philosophe, il a laisKÔ un ouvrage resté classique autant par la beauté des règles que par la beauté des idées : Du Vrai, du Beau et du B{en (1853); comme littérateur il est connu par des études sur Pascal et sur la société du XVII* siècle. Son style a surtout les qualités oratoires : il procède par développements abondants et larges périodes. Parmi ses disciples, à côté de Tln'odore Jou/I'roij (1?'J0-1852), Ganiier (1801-18G'i), SnissotiiSU- 18G3), un des plus populaires fut Jalex Simon qui a place parmi les meillnurs orateurs de notre siècle.

Un important mouvement d'idées souvent confuses et ohiméri(|ues mêlait ios idées philosophiques aux théories sociales. Saint-Simon, Fourier^ auxiiuuls viendront se joindre les Pierre LerouXy les Enfantin^ les Considérant^ jettent les principes du socialisme. Enfift Auguste Comte (1708-1857) organise le positivisme dont 1 iniluence sur la seconde moitié du siècle sera considérable. Cette doctrine, consistant essentiellement en une nouvelle c'assification des sciences, a été souvent défigurée par dos disciples qui l'ont tirée à tort vers le malériulinme, A. Comte écrit très mal : loslyledu 6V>/^rA- ■Je philofop/iie pnsitire o.sl biii'lmtT.

Le mouvement religieux. Lamennais; Lacordaire. — En même temps que la philosophie quittait^] les voies où elle s'était engagée au xviii" siècle, il se produisait dans la littéraluie sacrée un grand mouveme"l provenant <le la lonjussanco des idées religieuses. Les disputes théologi(|ue8 vont refendre leur vigueur et leur éclat. De bruyantes dissidences sont encore un

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igne de vitalité. Le nom de Lamennais esl attaché à l'histoire de ces discussions.

Lamennais est né en 1782. En 1808, à propos di. Concordat, il écrivit ses Réflexions sur l'étai de l'Église. Trois ans plus tard, il se fit préti'e sans que sa vocation fut bien affermie. En 1817, il publia VEssai sur l'indifférence en matière ae religion^ qui eut un g-rand retentissement. En 1830, il fonda le journal l'Avenir, pour défendre les idées du catholicisme libéral : le journal fut condamné par la cour de Rome et dut disparaître. Depuis l'année 1834, où il publia les Paroles d'un croyant, Lamennais, interdit par le pape, s'écarte de plus en plus des idées orthodoxes et incline vers le socialisme. Tl est mort à Paris en 1854. Lamennais, compatriote de Chateaubriand, a des rapports d'esprit et de caractère avec ce dernier. Imagination violente, il est incapable de subir une discipline. De là l'histoire de ses idées et de son schisme. Mais c'est un remarquable écrivain. Son style est plein de relief, avec des étrangetés et des tons heurtés.

K Dans la chaire, qui depuis cent ans avait cessé de jeter de l'éclat, des voix éloquentes se faisaient entendre. Sous l'Empire, l'abbé Frayssinous (1765-1842), plus tard évêque in purtibus d'Hermopolis, avait inauguré dès 1801, à l'époque du Concordat, le genre nouveau des Conférences que devait reprendre un grand orateur, le Père Lacordaire.

Né le 12 mai 1802, Lacordaire fut d'abord avocat, puis entra au séminaire à vingt-deux ans, connut Lamennais, embrassa ses doctrines, et fut avec lui un des fondateurs de l'A venir. Mais il ne le suivit pas dans sa séparation d'avec rEghse. C'est seulement en 1840 que l'abbé Lacordaire entra dans l'ordre des Dominicains. 11 fut élu représentant du peuple en 1848. Il entra à l'Académie française en i8G0. H est mort en 1861. Espril rès ouvert, généreux et libéral, non point ennemi de son siècle, mais

k désireux de lo réconcilier avec l'Eglise, Lacordaire a su ranimer la prédication qui semblait morte et en faire une chose vivante.

Il avail commencé par prêcher avec un grand siiccè? dans la chapelle du collègue Stanislas. Il prononça dansi ?a chaire de Notre-Dame, en 1835 ut 1S3C, puis de 1843J b 1852, les sermons connus sous le nom de Conférctu de Notre-Dame. Il y renouvelle le genre de l'éloquence de la chaire. D'abord il élargit le cadre de l'anciet sermon. Le fond n'en est plus emprunté seulement au M dogme et à la morale. Considérations philosophiques, "' politiques, sociales, il y fait tout entrer. C'est l'avantage de la prédication ainsi comprise; car, en parlant aux hommes de son temps des questions qui les intéressent, Lacordaire leur fait reprendre le chemin de l'Église. C'en est aussi le danger; car '1 ne faudrait pas faire de la chaire une succursale de la tribune. Ensuite, au point de vue proprement littéraire, Lacordaire modifie profondément la forme du sermon. Plus de texte, plus de division par points; mais une entière liberté d'allures. Outre les sermons, Lacordaire a prononcé plusieurs oraisons funèbres : son chef-d'œuvre en ce genre est V Oraison funèbre du général Drouot (iSY!).

Lacordaire avait tous les dons de l'orateur ; une voix merveilleuse, un peu faible et voilée au début mais s'élevant peu à peu; le geste ample, sans exagération théâtrale. Surtout on sentait en lui une passion ardente qui entraînait l'auditoire. En disant que Lacordaire a transpoi'lé le romantisme dans la chaire, on signale à la fois l'éclat et les écarts de son imagination et une sorte de lyrisme qui pénètre son éloquence.

Parmi les polémistes catholiques il faut citer le plus vigoureux et le plus violentdetous : Louis Veuillot (1813- 1883). Né d'une famille pauvre et sans posséder d'autre mstruction que celle de l'école primaire, il entra de bonne heure dans le journalisme. Après un voyage à Rome, en 1832, il entra à VUnivers dont il resta jusqu'à sa mor» le rédacteur en chef. C'est dans le journal qu'il se signala par râpie;é de sa polémique, à lu fois contre les principes de la Révolution, les ennemis de lo religion et môme les catholiques suspects do n'être pas

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d'une orthodoxie absolue. A travers les trivialités et les excès de la forme on devine un écrivain de race.

il iaut aussi rappeler les grands noms de M»' Dupancoup (1802-1878), au caramai Perraud (1828-1906), qui fut un historien et un philosophe, du P. Didon (1840- 1900) aussi émouvant peut-être dans ses Lettres que dans ses Conférences, et du P, Monsabré (1823-1907), professeur et théologien plutôt qu'orateur.

L'éloquence parlementaire. — Le réffime parlementaire, qui a été pendant la plus grande partie du siècle celui de la France, a eu pour conséquence do donner matière à l'éloquence polilique. De grands orateurs se sont fait entendre dans toutes nos assemblées. Sous ia Restauration, ce sont : Royer-Collarà (1703-1845), le chef des doctrinaires qui voulaient unir les principes de la Révolution avec le régime monarchique; l'avocat /,« /"ne, défenseur des principes conservateurs ; le comte de Serre (1776-1824), d'une logique opiniâtre, ardent défenseur de la presse, que Sainte- Beuve qualifiait « une grande âme oratoire » ; Benjamin Constant (1767-1830), auteur d'un grand nombre d'écrits politiques (Cours de politique constitutionnelle); le général Foy (1775-1825), d'une éloquence chaude et entraînante, défenseur des traditions de la République et de l'Empire comme des principes constitutionnels, etc.

Sous la monarchie de Juillet, où le gouvernement constitutionnel n'est plus en danger, il y a moins d'orateurs. Les débats de la tribune sont souvent ceux, des deux grands ministres, Guizot, qui a une parole, élevée toujours, souvent hautaine et un peu raide; Tliiers, qui fait avec lui un parfait contraste par la souplesse de son talent, la fertilité de ses expédients. Casimir Periet (1777-1832) a l'énergie, Dupin aîné (1783-1865) la verve et la bonhomie, le duc de Broglie{il%'o-i^QQ) la politesse aristocratique, Montalembert (1810-1870^^ la noblesse d'unf oarole chrétienne. Mais le plus grand orateur de cette période est Berryer (1757-1841) : il a le mouvement, l'imagination, la passion entraînante, le caractère généreux de convictions solides.

550 ?>E XIX" SIECLK.

Odilon Barrot^ Ledru-fiollin et surtout Lamartine^ opposée au doctrinaire Guizot, jouèrent un çrand rôle dans la République de 1848.

Sous le "'puxièrae Empire, Rouher est Porateur du pouvoir; — Emile Oliivier et Jules Fabre, dans l'opposition, se font remarquer, le premier par la parole élégante, le second, avocat autant qu'orateur, par la pureté dune forme correcte dans l'iniprovisation

266. La critique a profité du développement de la science historique. Villemain (1790-1867) en fait un tableau d'histoire; Sainte-Beuve (1804-1869), qui commence par le portrait et la biographie, verra finalement dans la critique un chapitre de l'histoiro naturelle des esprits. Ses Causeries de Lundi sont un modèle de finesse pénétrante et de souple intelligence. Son Histoire de Port Royal est un grand livre.

267. La philosophie spiritualiste, renouvelée par l'influence de Maine de Biran (1706-1824) et des philosophes étrangers, trouve dans Victor Cousin (1792-1867) un maître éloquent.

268. Les études religieuses jettent un éclat tout nouveau. Lamennais (1782-1854), esprit tourmenté et imagination brillante, est un grand écrivain ; Lacordaire (1802-1861) transporte le romaiitisme dans la chaire. Il faut citer aussi M^' Dupanloup (1802-1870), le cardinal ^ Perraud( 1828-1906), le P. Didon 1840-1900), le P. Monsabré (1823-1907).

269. Nos assemblées politiques entendent les paroles éloquentes de Royer-Collard, Casimir Perier, Ouizot, Thiers, Berrver.

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LECTURES RECOMMANDÉES

tirunetièrfe, L'Évolution des genres (tome I). — Havaisson, Happorl sur la pkU'Sophie au xix* siècle. — Sjmller, Lamennais. — Alfred. Rousselle, Lamennais (chez Caillière, à Rennes). — » [•"aguet, Politiques et moraliste? 4u xix« siècle. — Michaut, 'iainter fleuve avant tes Lundis. — Éludes sur Sainte-Beuve. - ■ ', Qor ^ec'ié, Sainte-Beuvt : son esprit, ses idées^ ses mœurs, - J. Simon, Victor Cousin (grands écrivains français). — U'Haussonville, Lacordoire, (grands écrivains français). — Jules Lemaitn ^es Contemporains (sixième série). — M. Rouslan, iÉloquence (les genres littéraires). — Levrault, la Critique littéraire (les genres littéraires). Le Journalisme (ibid.).

TEXTES A CONSULTER

Villemain, Cours de littérature fr(wçni?r S^ninle-B^n'"", Causeries du lundi. Nouveaux lundis. Px)rt-Royat. — ïaine, Histoire de la littérature anglaise. — Kisend, Histoire de la littérature française. — Saint-Marc Girardin, Cours de littérature dramatique. — Victor Cousin, Du vrai, du beau, du bien. Études sur la société française au xix* siècle. — Lamennais, Œuvres complètes (Daubrée et Cailleux ; Pagnerre). — Lacordaire, Œuvres comr "' ' •*?« (Poussielgue).

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