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2* V» 1 : IlâvTcov |xèv Tfaiv èv Tat; àvaypaçaT; /pr,a({ici)v tcpovorjéov tovç l<rrop{av auvraTTOiiivouc* ptâXiora tï tt,; xaTÙ ^époç oixovopLÎa; x. t. X. 3. V» 1 : ^Efopoç 8à ...TÛv [it6).ci>v ixâorr.v i:e7cotT,xe Tcepiix^o xarà
Lui-même nousdonno. Jaus sa pnMVv. inmuiuo la la ble summaire do sa biblio^h^^uo ^ l^i\isooo« quaraulii^ livres, elle embrassait une |H*rii>tle do ou/o ooul h"<nUe huit ans. sans compter les temps antérieurs J^ la elu^* noiogie.. laquelle oonimenvait jH>ur Dit^lore J^ la jiuem^ de Troie -. Ces livres étaient réparlis en ln>is J^l^n^p^^s :
Premier groupe, pêrii>de m\ihi(|no aniorieure i\ la guerre de Troie: six livres, dont (rois pour rhisloire pri mitive des barbares et trois pour eelle des tîreos ; I. I, en deux parties, Egypte; — 1. 11, Assf/nt\ Vhffhi^t. Wf/if*, Inde, Sct/thie, Arabie, Iles de COcvan ; — I. III. Hthinph^ Peuples d'Afrique, Amazones, Aflantrs, (ithnhilotjw d^H dieux issus dOuranos; — 1. IV. Mijthohujia t/rrrt/ur;
— 1. V, Histoire primitive des Iles ; îles de lu Méditerrit née; îles de rOcéan,Hrelagjie,el. incidi'UiiiitMil len Ollim, les Celt ibères, les Ligures, lc»s TyrrhonieiiH ; îIeH de j'Océan Indien, et notanunent l'aiirluiMi ; enliii. MeM dt^ lu mer Egée, parmi lesquelles la (InMe uvim- sen h^gi^ndeN;
— L VI, Fin de la mytholoyie yrect/ue, l)e vvm n\\ livres, nous ne j>ossédons plus i\\u*. len rinq preinierN avec quelques fragments du sixième.
Second groupe, de la guerre, de Troi** i% bi mort d'Alexandre : onze livres. D'aUird qiialn*, pn^qu*' en tièrement perdus, savoir : — I. VII,de la j^ijithî de'Iioi<j au commencement d^-s Olympiades ■ \ \ Ki-lUt a i i, j, l.VIII. fondation de Woiiu'. 'xdoniiiafiofi ^Me^^que. ^%ît*rrt*M de Mes^ûie. etc. , — 1 )X, -^uite de^ roin de hhiitt\ S*/loii
1- X- •l*:rrji*rr* roi* d'- lî'^r/je, I'\îb'Ji"ir^ Uu A*- i,'*rn*, et i-t J*r* !::• d- l'--*--r^*' premi^'f. ;'o<-ffe tu^Aî
chronologie. Diotlore ne semble avoir eu aucune pratique raisonnée du calcul des temps; il a cru qu'il suffirait, pour ce qu'il voulait faire, de meltre à profit les travaux antérieurs. La chronique d'Apollodore lui servit, pour ainsi dire, de canevas chronologique pour toute la première partie de son histoire, t»t sans doute même au delà * ; mais, en outre, il emprunta tout simplement à chacun des historiens qu'il dépouillait sa manière propre décompter le temps, bien que les uns comptassent par années solaires, d'autres par saisons, d'autres encore par olympiades ou par années attiques : et il le fit, sans se préoccuper de les concilier ; de là, malgré son exactitude apparente, quantité de divergences gênantes dans le détail des faits. De plus, il a voulu superposer la chronologie romaine à la chronologie grecque, sans se rendre compte des obscurités de la première et sans remarquer que Tannée grecque ne coïncidait pas avec Tannée romaine -.
Cela, toutefois, n'aurait donné lieu qu'à un défaut accessoire. Une autre difficulté, bien plus grave parce qu'elle touchait au fond même des choses, était de faire la critique de témoignages multiples et parfois contradictoires, soit pour les concilier, soit pour choisir les meilleurs en connaissance de cause. Cette critique, Diodore ne paraît pas avoir cherché sérieusement à l'exercer. L'étude de S(»s sources a permis peu à peu de discerner sa méthode et de constater à quel point elle est loin d'être scienlifi(iuc ^ Tour chaque partie de son